Deux jours en Bretagne.

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Le week end dernier, nous avons passé deux jours en Bretagne chez mon beau frère. Il vit depuis peu à Morlaix dans le Finistère, une ville que je ne connaissais pas du tout. A vrai dire, ça fait quelques années que je prenais soin de ne pas atterrir en Bretagne. Non pas que je déteste fondamentalement cette région, mais étant Normande et connaissant le temps peu clément de ma région, je n’espérais pas mieux de la jolie Bretagne. Pas de chance, nous sommes partis vendredi après midi de chez nous sous un beau ciel bleu et une température avoisinant les 24 degrés et une fois le panneau du Finistère passé, il ne faisait plus que 19 degrés et la pluie faisait son apparition. Les clichés ont donc eu la vie dure! Cependant, les nuages se sont vite dissipés et on a pu profiter d’une petite balade d’une demie heure le soir même. J’avoue avoir été surprise d’aimer Morlaix à ce point. Cette ville qui offre mille possibilités de balades, les maisons aux façades colorées, tous ces escaliers, les pavés et les fleurs, beaucoup de fleurs.

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Le lendemain, le temps était au beau fixe. Pas de promenade donc pendant l’après midi puisque nous avons privilégié la détente et le repos sur la plage de Carentec. L’eau était froide mais je ne suis pas très frileuse. Nous étions trois à nous baigner , ma belle soeur, mon fils et moi dans cette eau transparente qui n’a rien à envier à la Méditerranée. Je dois l’avouer, c’était paradisiaque. L’endroit offre différentes possibilités pour tous les budgets: un club Mickey, des promenades en kayak , du fun en jet ski, du bateau ou simplement de la baignade … Et puis, il y avait aussi ces restaurants de bord de plage qui nous ont permis de prendre un délicieux gouter à base de crêpes, de glaces et de Breizh Cola.

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Et puis, pour clore la journée, ma belle soeur et moi sommes partis en vadrouille pour dénicher de beaux fonds pour nos photos. Nous avons laissé les hommes à la maison et avons vadrouillé pendant plus d’une heure sur les hauteurs de Morlaix. J’ai pu prendre de très jolies photos, mais j’en réserve quelques unes pour un prochain article (bientôt un look sur le blog) . J’ai adoré trouvé des portes de toutes les couleurs et pouvoir être assorties à certains lieux nous à bien fait rire. J’ai eu un véritable coup de coeur pour le monastère des Carmélites, cet édifice si paisible malgré les maisons aux alentours. Et quand la fraicheur du soir est tombée, nous sommes retournées à l’appartement croisant ici et là de petits oiseaux et des maisons fleuries.

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Les foires de Pâques.

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Il fallait que je profite de l’appareil-photo-presque-neuf pour parler une fois de plus des foires de Pâques ici. Je dirais certainement la même chose que l’année dernière. Que j’y vais tous les ans et qu’à chaque fois c’est différent et encore plus depuis que je suis Maman. Que j’aime tellement les couleurs vives et gaies des stands, des peluches, des manèges. Que j’adore l’ambiance particulière, festive et chaude. Que, par contre, niveau temps, ça change rarement. Nous avons toujours eu froid sur les foires de Pâques. Parfois, nous sommes même rentrés chez nous trempés. Que ça apporte une touche de magie et crée des souvenirs formidables. Que les pommes d’amour, les barbapapa et les croustillons sont mes tentations principales. Et que je suis avide de sensations fortes. Que je suis avide de sensations et de sentiments tout court. Et que même monter dans Aladdin avec Kéo pour qu’il puisse profiter pleinement ne me fait pas honte. Je pourrais dire tout ça, ou simplement me taire. Parce que j’en ai déjà tellement parlé ici que c’est un peu du déjà lu.

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La table des deux ans.

 

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Pour les deux ans de Kéo , nous avions décidé de faire un grand goûter avec toute la famille et quelques amis. Au début, nous pensions faire une déco de table simple et sobre sur le thême de l’océan ( parce que le Petit Prince aime les dessins animés avec des tortues et des poissons et adore la mer), mais rien de ce qui était proposé dans les magasins de décoration ne me plaisait. Soit c’était trop « adulte » , soit c’était franchement de mauvais goût. Et puis, en réfléchissant un peu, nous nous sommes aperçus que nous fêtions ce joli moment le jour de Pâques.  Bingo! Le thème était trouvé. Et pour le coup, les boutiques proposaient beaucoup de choses différentes et pleins de petites mignonneries . Je crois même que, tout comme Halloween, Pâques redevient une fête à la mode. Tant mieux, j’adore ça. Et franchement, cette table ne donne t-elle pas un petit goût de printemps?!

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Deux.

C’était il y a deux ans, jour pour jour. Il faisait plutôt chaud pour un mois de Mars. C’est assez étrange que je me souviennes de ça. Peut être parce que c’était un moment particulier. C’était le premier jour du reste de ma vie, le plus beau jour de ma vie, le plus effrayant aussi. De ceux remplis d’incompréhension et de panique, qui vous inonde le coeur d’amour et embue vos yeux pour toujours. Ces sons, cette salle,ton papa et toi: Petit Prince. Et moi maman. La maman de Kéo. C’est fou comme cette expression reste comme un écho dans mon coeur. On devient vraiment important pour quelqu’un, le repère d’un décor, l’odeur rassurante, la voix qui cajole, les yeux qui brillent. Et ce quelqu’un en devenir devient la plus belle promesse de notre vie. Celle des émotions, des éclats de rire et des tirages de langues, des longues conversations, des « je t’aime » infinis, des moments de douceurs incroyables. Des moments insaisissables de tendresse à deux, à trois… peut être à quatre un jour, de ces dimanches matins que j’aime tant dans l’obscurité de la chambre, ton regard encore un peu endormi et la beauté de la vie. De ta vie. Petit être né un jour magnifique, si on devait m’enlever ma mémoire mais ne me laisser qu’un souvenir , je voudrais garder le 22 mars 2014 à 20h15, le condensé explosif de toutes les émotions possibles et de tous les sentiments imaginables. De la peur folle au bonheur le plus total.

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Les samedis après midi.

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Les samedis après midi et le centre commercial. Ces petits doigts sur les jouets encore tout emballés et ces grands yeux émerveillés. L’odeur de la brioche dans notre boulangerie préférée, les sourires devant les boutiques et leurs jolies vitrines, l’excitation de trouver de nouvelles chaussures, un nouveau sac, un joli rouge à lèvres et souvent ça se termine chez les enfants et au lieu du joli rouge à lèvres ou des chaussures toutes neuves, on rhabille bébé. Les samedis après midi et nos habitudes. La route jusqu’à la ville et l’animation du grand parking. Le vent un peu froid , la musique dans la voiture, les discussions hasardeuses mais toujours engagées, les petits yeux fermés. Le temps d’arpenter les galeries puis le retour au nid. Les samedis après midi, avant toi c’était bien, depuis toi c’est tellement mieux. Les samedis après midi et ces longues pauses dans le lit. Les câlins, les jeux, les cris de joie, les chatouillis et ton odeur de petit. Les sucettes et tes petits pieds en l’air, ton regard rieur et ton large sourire. Nos samedis après midi plein de vie…

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Le carrousel.

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Les carrousels sont certainement, avec les pommes d’amours, ce qui me donne envie de retourner en enfance. Et lorsque j’en vois un, la petite fille en moi renait. Enfant, je voulais toujours monter sur le cheval le plus haut, pour dominer les autres. J’étais fascinée par les couleurs et les musiques venues d’un autre temps. Et tous les ans, à la fête foraine du coin s’était la même rengaine. Je gardais un peu de l’argent reçu pour l’occasion pour le carrousel. Aujourd’hui, j’ai 23 ans et toujours un attachement particulier pour ce manège. Pourtant j’adore les sensations, sentir mon coeur battre à cent à l’heure. Mais, ce manège là, c’est un peu mon histoire, c’est un peu mon coeur. Il me rappelle la douceur, les rires des enfants, les peluches et leurs pinces. Il me rappelle ma famille réunie et l’odeur des croustillons. Et des carrousels, nous avons la chance d’en trouver quelques uns dans la région. Le plus joli, c’est surement celui là. Celui de Courseulles sur Mer. Et tant qu’à faire après deux tours à bord d’une calèche et sur le dos d’un cheval, nous nous sommes promenés sur la jetée.

Le p’tit dej’.

J’attendais ce matin là depuis un moment. J’attendais que Bébé soit assez grand pour apprendre à boire au bol et par conséquent nous retrouver tous les trois autour de la table à discuter et prendre notre p’tit dej’ ensemble. Pas un à un , comme ça a longtemps été le cas. Ce petit déjeuner là a eu une saveur particulière . Pas celle du chocolat chaud, de la brioche ou encore d’un jus d’orange bien frais. Non. Il a eu un goût de gaieté, de douceur et un vrai arrière goût de nouveau bonheur.

 

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Blue.

 

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Ici ,en Normandie, ça fait quelques jours que le temps s’habille de son vêtement gris. Un peu morose pour ces vacances de février. J’avais prévu tout pleins d’activités avec mon fils , essentiellement en plein air et finalement, nous sommes restés à la maison une bonne partie de la semaine. Alors, hier, lorsque le soleil a bien voulu pointer le bout de son nez, je n’ai pas hésité à prendre mon bébé sous le bras, et mon appareil photo autour du cou, direction la côte. J’aurais pu aller en forêt, parce que j’aime aussi les longues promenades sous les arbres et la lumière particulière des bois l’hiver. Mais j’avais envie de voir la mer. Je crois même que de tous les éléments naturels, c’est l’eau qui m’apaise le plus. Et surtout l’océan. Je ne m’attendais pas à prendre des photos exceptionnelles. Ce n’était pas un jour de très beau temps. C’était plutôt mitigé. Des gros nuages planaient au dessus de nous, comme pour nous rappeler qu’une averse est si vite arrivée. Pourtant, sur l’heure que nous avons passé sur la promenade des Anglais, pas une seule goutte n’est tombée. Et en important les photos sur mon ordinateur quelque chose s’est passée. Du bleu, du bleu et encore du bleu. Comme si le ciel s’était reflétait dans l’océan. Nous voulions juste voir la mer. Une autre spectacle s’est offert à nous.

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De la magie. Encore et encore.

Je suis une insatiable de magie. Du rose, des paillettes, du lapin qui sort du chapeau et des étoiles dans les yeux. Je suis toujours à la recherche d’illustrations sur les princesses et la jolie petite souris vêtue d’une robe à pois rouge et blanche. D’ailleurs cette souris, je suis fan de son mari. J’ai le syndrome de Peter Pan, je crois. Parfois, j’aimerais bien être Pocahontas pour pouvoir parler à une grand mère feuillage immortelle et avoir un raton laveur en animal de compagnie. Et même que John Smith me fait craquer.

Je te parle de tout ça, puisque l’insatiable de magie que je suis a passé son week end à Disneyland Paris. C’est presque une habitude maintenant mais à chaque fois c’est différent. Nous y avons emmené Bébé pour la deuxième fois. Et la magie a de nouveau opéré. Une fois de plus, c’était spécial. Le château m’a paru plus beau et les détails plus éclatants, malgré le temps maussade. Les rires de Bébé m’ont paru plus joyeux et les étoiles dans mes yeux plus nombreuses.Et une fois rentrée chez moi, je planifie le prochain séjour dans notre parc préféré. Parce que je te le dis, je ne veux qu’une chose: De la magie. Encore et encore.

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L’éloge de ce qu’il est devenu.

J’avais envie de faire l’éloge de l’homme qu’il est devenu. Mais aussi du père qu’il est. Surtout du père d’ailleurs. Nos débuts dans la parentalité n’ont pas été aussi idylliques qu’on l’aurait voulu, il y a eu de très jolis hauts et malheureusement de nombreux bas terrifiants. Terrifiants pour notre avenir, notre couple, nos projets et notre bébé. Des choses que l’on aurait préféré ne jamais se dire, des disputes qui prenaient le dessus sur notre amour. Tout ça dans l’intimité du foyer, mêlant cris et pleurs mais jamais devant Bébé. Il y a même eu un point de rupture où nous sommes devenus insupportables l’un pour l’autre. Fatigués et fatigants, on s’est auto-détruit. Et pourtant, nous renaissons de nos cendres petit à petit. Je suis moins embêtante et lui fait des efforts inconcevables il y a encore un an. Il m’aide tous les jours à être la femme épanouie que je deviens, à me sentir belle et surtout, il devient le papa rêvé pour notre fils. La route a été longue , douloureuse et loin d’être ensoleillée mais nous y sommes arrivés. Nous sommes une famille, et c’est plus grâce à lui qu’ à moi. Il est incroyable. Il est fou d’amour. Et aujourd’hui nous avons l’impression qu’ensemble nous sommes invincibles. Nous sommes heureux, il y est pour beaucoup.

 

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