Saint Malo intra muros.

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Cela va bientôt faire deux semaines que nous avons passé un week end à Saint Malo et je n’ai pas eu encore le temps de partager ici mes photos de la vieille ville. Il y aurait tellement de choses à dire sur cette ville bretonne, tout près de notre Mont Saint Michel normand. Mais je crois que le mieux est de me cantonner à évoquer ses belles pierres et ses ruelles dynamiques. Encore un joli lieu à découvrir. Il fait bon s’y promener et on peut y découvrir de belles petites enseignes. Il suffit de chercher un peu et de s’éloigner des rues principales où se sont installées toutes les grandes marques hors de prix, pour y trouver des trésors. Mais, je n’en dis pas plus, simplement que pour se rendre compte de l’ambiance et de sa magie, le mieux est encore de vouloir y mettre les pieds.

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Aqua

 

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Il est de ces lieux qui vous touchent, vous laissent comme une trace indélébile, un souvenir ineffaçable. Des lieux que l’on découvre petit et dans lesquels on revient régulièrement avec des gens différents pour faire découvrir aux autres la sensation et l’émotion qu’ils ont suscité la première fois. Moi, j’en ai pleins des endroits un peu magiques qui me laissent un sourire béat sur les lèvres et un visage serein rempli d’une émotion certaine. C’est le cas de l’aquarium de Saint Malo que je connais depuis enfant. Comme je l’ai déjà dit ici, j’ai une certaine attirance pour l’univers et ses étoiles mais également pour les fonds marins et leurs mystères . La mer, à mes yeux, c’est comme un monde parallèle où vivent des choses aussi belles qu’étranges et peu de gens ont conscience de la beauté des créatures qui s’y trouvent. En regardant certaines de mes photos, j’ai même quelque peu fait la comparaison entre ce que j’ai vu et les animaux créés par James Cameron pour Avatar. L’inspiration est très nette: des couleurs électriques, de longs filaments qui semblent flottés dans l’eau et ces néons qui apportent cette lumière si particulière. A l’aquarium, se retrouver à contempler ces êtres vivants, c’est comme regarder une scène contemplative au cinéma. C’est long et lent, mais c’est fascinant.

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Notre nuit à l’hôtel Ibis de Saint Malo.

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Je suis du genre à partir sur un coup de tête. J’ai toujours envisager le voyage comme une envie passagère et non pas comme quelque chose qu’on planifie, qu’on organise, qu’on vérifie et qu’on ressasse des mois à l’avance. C’est comme ça que j’ai décidé de passer le week end à Saint Malo samedi à 15h! Je me suis donc dirigée comme à chaque fois sur le site Booking.com (que j’adore) et j’ai cherché un hôtel pas trop trop cher (juste avant Noël , c’était moyen de dépenser des sommes folles pour une nuit à l’hôtel) . C’est comme ça que je suis tombée sur cet Ibis , en plein milieu du centre commercial de Saint Malo qui offrait des nuits en chambre double pour 45 € . Autant dire qu’à ce prix là et avec cette situation géographique, je ne m’attendais pas à du grand luxe. Et pourtant …

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Tout d’abord, l’accueil était on ne peut plus chaleureux. La jeune femme à qui je me suis adressée était d’une gentillesse et d’une serviabilité à tout épreuve ( même quand je l’ai embêté trois fois en une demie heure pour pas grand chose) . Après avoir rempli les formalités d’arrivée, j’ai donc été accompagnée jusqu’à ma chambre qui s’est révélé bien plus grande et confortable que je ne l’aurais pensé. Décorée avec goût, dans des teintes de gris avec des touches de couleurs, il s’en ai dégagé, dès l’entrée, une ambiance cosy. J’ai beaucoup aimé les suspensions qui servent de lampes de chevet et le fauteuil rouge orangé sous la télévision. Ensuite, j’ai découvert l’immense salle de bain avec douche à l’italienne et carrelage contemporain. Sans rire, on aurait pu y faire rentrer dix personnes à la fois. Enfin, et c’est la cerise sur le gâteau, nous avions une petite terrasse privée avec salon de jardin. Et même si ce n’est pas la période pour s’exposer au soleil , c’est appréciable de pouvoir prendre l’air pour les fumeurs comme pour les non fumeurs. L’hôtel est très calme et nous n’avons pas eu de soucis pour nous endormir. Nous nous sommes sentis comme à la maison.

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Au niveau des services, l’hôtel propose une connexion wifi gratuite, une réception ouverte 24h/24 , un personnel disponible et serviable, la possibilité de manger en chambre des plats plus ou moins gourmands et pour pas grand chose. Je trouve le rapport qualité/prix  vraiment excellent.

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Quatre jours dans le Finistère.

Pendant les vacances de la Toussaint, nous avons décidés de prendre un grand bol d’air marin sur les côtes bretonnes. Nous avons loués une petite maison dans la résidence Néméa de Locmaria Plouzané qui offre une magnifique vue sur la plage de Porsmilin et sur le large. Je suis une amoureuse de l’océan, et, je ne crois pas l’avoir déjà dit ici, mais lorsque j’étais petite (parmi les autres nombreux métiers que j’ai voulu exercer) je voulais devenir océanographe. J’étais attiré par tout ce qui vit aux abords et sous l’océan et je crois qu’aujourd’hui c’est une chose qui me parle encore. D’ailleurs, je prend toujours bien soin de passer le plus de temps possible à la plage. Dès que j’ai un moment de libre , été comme hiver, j’emmène mon fils se balader sur le littoral. La mer, ça a quelque chose de mystérieux et à la fois, c’est tellement apaisant. Je crois que je ne m’en lasserais jamais. Et puis, j’adore aussi découvrir de nouvelles choses, rencontrer des cultures différentes de la mienne et aller photographier des lieux atypiques et pleins de charmes. C’est pourquoi aujourd’hui , je voulais absolument écrire cet article pour pouvoir partager nos quatre jours de balades et de découvertes dans le Finistère Nord.

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Jour 1: Plougonvelin, la Pointe Saint Mathieu et une après midi à la plage. 

La première journée a commencé sous un temps maussade, parfait pour aller au marché dans la ville la plus proche de Locmaria- Plouzané : Plougonvelin. Nous nous sommes garés sur un parking à l’entrée de la ville et avons rejoint le centre par la plage. J’ai beaucoup aimé découvrir de grandes maisons typiquement bretonnes qui ont presque l’air de châteaux de princesse. La ville est dynamique et propose pas mal d’activités même en octobre. Elle est aménagée de façon à ce que les séjours soient confortables et agréables pour les familles (magasins alimentaires regroupés dans le centre, parcs pour enfants, grande piscine, résidences de vacances face à l’océan, petits sentiers …) . La plage est immense et n’a rien à voir avec les petites plages bretonnes que j’ai l’habitude de voir.

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Après avoir longé Plougonvelin par la plage et après avoir profité du marché, nous nous sommes rendus à la pointe Saint Mathieu, réputé pour être très touristique et proposant un patrimoine historique d’exception. Un lieu où se mêlent architecture et histoire. Il s’agit d’une abbaye où logeaient autrefois des moines bénédictins qui a été vendue par l’Etat après la Révolution Française. Aujourd’hui , il ne reste que ce que les hommes et le temps ont réussi à préserver: des ruines majestueuses sur lesquelles veille le phare. On se retrouve complètement suspendu hors du temps dans cette abbaye. Cette pointe offre également une superbe vue sur l’océan.

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L’après midi, nous avons profité du temps plus clément et des températures douces pour passer du temps sur la plage de Porsmilin . Cette même plage que l’on peut admirer directement de la résidence.

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Jour 2 : Locronan

Le deuxième jour, nous nous sommes dirigés vers Locronan, à 1h20 de route de Locmaria-Plouzané. Mes parents avaient entendus parlé lors de leurs dernières vacances de cette petite cité de caractère classée aux Monuments Historiques. Le village encore entièrement pavé, offre à ses visiteurs un tas de boutiques atypiques. De la savonnerie à la bibliothèque celte en passant par les conserveries et les boulangeries aux kouign Amann exquis. Mais le plus impressionnant dans cette cité reste la grande église sur la place principale. Imposante et splendide, elle est accolée à une petite chapelle. Nous avons également découvert une boutique absolument magnifique sur la place principale qui offre un panorama superbe sur les paysages environnants. D’ailleurs , j’y ai fait un achat que je viendrais dévoilé ici dans un look.

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Jour 3 : Le Conquet. 

Le troisième jour, nous avons découvert le Conquet. J’ai mis un point d’honneur à aller visiter cette cité maritime puisque j’en entendais parler depuis près de dix ans sans jamais avoir eu l’occasion d’aller la découvrir. Aujourd’hui, c’est chose faite et je ne suis pas déçue. Bien que touristique, elle reste une petite ville pleine de charme et le port est très beau. Elle a un air de ville du bout du monde. Nous avons passé une matinée entière à flâner dans les ruelles avant d’aller nous restaurer dans une crêperie typique de la rue commerçante.

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Jour 4 : Balade matinale sur la plage de Trégana. 

Et le dernier jour, nous avons bouclés nos valises et préparer notre retour avant d’aller faire une dernière virée matinale sur la plage de Trégana que nous avons rejoint à pieds de la plage de Porsmilin en longeant la côte. J’ai adoré prendre des photos ce matin là. Le soleil , légèrement caché par un voile nuageux donnait aux paysages des couleurs de crépuscule alors qu’il n’était que 10h30 du matin. Et même si ce n’est pas ma plage préférée, il faut avouer que, désertée par les touristes , elle offre un très beau décor pour les photos.

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Il fallait que je vous parle de MÊME.

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Quand j’ai repris l’écriture du blog, il y a quelques mois, je me suis promis de ne livrer ici que les jolies choses de la vie. J’avais envie de partager tous mes moments de bonheurs et d’oublier un peu les moments difficiles pour ne se rappeler que de l’essentiel. Bien sûr, c’est ce que je m’attelle à faire chaque jour. Le relativisme, la positivité, l’euphorie, tout ça, ça me connait. Il y a toujours des petits tracas dans le quotidien, mais j’ai appris avec le temps et la maturité de ne pas m’en soucier. De laisser aller la vie. Mais comment fait-on quand la vie elle même vous échappe? Il y a eu dans mon existence, un certain nombre de petits crabes qui se sont immiscés dans les corps d’êtres que j’aime et qui ont fait tellement peur à la vie qu’elle n’a pas été loin de nous abandonner. Je dis « nous » parce que même si cela n’a pas logé dans mon corps encore jeune, ils m’ont quand même d’une certaine façon détruite. Il m’ont enlevé mon insouciance un peu trop tôt, me mettant dans des situations qu’on ne pense pas vivre si tôt. J’avais 14 ans quand Maman est tombée malade. L’âge un peu bête où pour devenir soit même une femme on se fie au regard et à la bienveillance des proches tout en explorant les mondes de la mode et de la beauté. Quand j’ai eu à construire ma propre féminité, j’ai eu comme la sensation que Maman était en train de perdre la sienne. Aux yeux des autres, les malades de cancer sont bien moins attirantes, sont dépourvues de toute sensualité et rien à l’époque ne pouvait aider Maman à aller mieux de ce coté. Je l’ai vu perdre ses cheveux par poignées, vu disparaitre ces cils, son teint se ternir peu à peu et puis il y a eu cette confiance en elle qui a déguerpit encore plus vite que la vie. Je n’imaginais pas qu’à 37 ans, l’âge de ma mère à ce moment là, on pouvait avoir si honte de son physique (elle ne le disait pas, mais ça ne se voyait que trop) , je n’imaginais pas qu’un corps encore bien vivant pouvait être si cadavérique.  En regardant les photos aujourd’hui , je trouve que c’est encore plus flagrant. De ce passage douloureux de sa vie et par conséquent de la mienne, je n’en garde qu’une très grande admiration  pour toutes ces malades qui se battent chaque jour et un besoin de saluer les belles initiatives.

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Aujourd’hui, je n’ai pas envie de me plaindre ou de donner un énième témoignage sur la vie de la famille pendant les mois de traitement, mais juste de parler de la marque Même. J’en ai déjà parlé un petit peu lors de l’ouverture de ma Birchbox du mois mais j’ai entre temps approfondi le sujet et est même échangé quelques mots avec l’équipe. La marque a été créée par deux nanas, Judith et Juliette touchées de très près par le cancer, qui ont fait le constat réaliste et bien triste que l’on ne s’occupe pas encore assez des femmes malades et que les différentes marques de cosmétiques sur le marché les oublient totalement. Pour en revenir à mon expérience personnelle, j’ai bien vu, ici aussi, la véritable traversée du désert en ce qui concerne la beauté et la féminité. Ma maman n’a jamais été passionnée de cosmétiques et de make up mais elle avait sa routine et ses petits moments cocooning quand même et lorsqu’elle est tombée malade, entre les rendez-vous médicaux, la paperasse et les heures passées au lit à cause de la chimiothérapie elle n’avait plus la force d’aller chercher des produits adaptés à son nouveau physique. C’est là que je trouve la marque Même hyper interessante: la petite trousse qui sera donnée à chaque femme sera conçue pour chouchouter les peaux endolories par la maladie et ses traitement et devrait redonner un boost de confiance en elle à celles qui n’osent peut être plus se regarder dans un miroir, ou à celles qui ne se reconnaissent plus lorsqu’elles s’y regardent. Et pour les femmes qui, comme la maman de Judith, sont encore plus féminines depuis le début des traitements, la marque sera certainement leur nouveau graal. L’initiative de l’équipe Même (qui s’est depuis agrandie avec l’arrivée de trois nouvelles recrues) prend peu à peu forme et les petites trousses seront distribuées à partir de Janvier prochain dans les premiers hôpitaux et cliniques. Je suis de tout coeur avec ce projet qui me semble aujourd’hui si humain et solidaire et je souhaite un succès sans limite à l’équipe.

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Pour suivre la marque : Instagram / Facebook / Le site .

 

Celle qui voulait un tourne-disque.

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C’était devenu une obsession. Depuis que j’ai retrouvé un vinyle d’Edith Piaf qui appartenait à mon arrière grand mère, j’ai commencé une sacrée collection. Il y a de tout, mais surtout ce qui me rappelle mes parents ou mes grands parents. Pour moi, c’est comme regarder un album de famille, un vinyle c’est rempli de nostalgie. En fait c’est ça, écouter un 33 tours sur un tourne disque, c’est pas simplement écouter de la musique qu’on aime, c’est aussi s’envoler pour retourner des années bien plus tôt, à des moments que je n’ai pas vécu mais qui m’ont tellement été raconté que je pourrais presque m’en souvenir. C’est la séance de cinéma de mon papa lorsqu’il a été voir Grease (je l’imagine tellement bien, jeune avec des cheveux longs et des pantalons pat’ d’eph ), c’est se retrouver à côté de ma maman dans le canapé alors qu’elle n’avait que 10 ans et qu’elle regardait Dorothée, c’est danser sur des airs de musette avec mon papi , peut être même que j’arrive à discerner ma mamie , juste là dans sa robe de mariée. Et puis, c’est aussi ressentir tous ces sentiments que ces chansons ont certainement suscité. Le moyen de l’époque de s’amuser, danser, chanter ou panser des plaies du coeur encore toutes fraiches.

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Un week end dans la Somme.

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Le week end dernier, nous avons profité des dernières chaleurs estivales pour aller dans la Somme le temps d’un court séjour. Nous avons trouvé une offre sur Voyage-privé.com pour deux nuits dans un village club Pierre et Vacances. Nous ne voulions pas partir trop loin de notre maison pour ne pas avoir trop d’heures de route mais nous voulions être dépaysés quand même . Ayant déjà fait la Bretagne au début des vacances d’été , nous avions décidé de rouler vers le nord plutôt que vers le sud. A vrai dire, j’avais un peu peur qu’il fasse froid, nuageux et qu’en plus, ce ne soit pas très beau. Chez moi, les clichés ont la vie dure. C’est donc pleine d’à priori négatifs mais l’esprit ouvert que j’ai pris mes valises et ai passé le pont de Normandie.

Arrivée sur place, j’ai découvert une région charmante et un village club vraiment trop mignon. Nous logions dans une maison 4/5 personnes à 600 mètres de la mer et à 10 minutes à pieds du centre du village vacances. Notre quartier avait sa propre piscine, ce qui ne nous obligeait pas à aller jusqu’à l’aqualud pour faire trempette. Nous avons essayé de profiter au maximum des activités proposées mais il y en avait tellement que nous n’avons pas eu le temps de tout faire. Et puis, nous nous sommes beaucoup reposés et avons observer chaque soir le soleil se coucher et la lune apparaitre. C’était mon moment préféré de la journée. Le crépuscule changeait l’ambiance du quartier la rendant presque féerique. Les maisons ressemblaient alors à des maisons de poupées d’où l’on pouvait entendre, en ouvrant la fenêtre et en tendant un petit peu l’oreille, les rires des enfants. C’était absolument magique.

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Le festival du cinéma américain.

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Lundi 5 septembre. 19h30. Deauville. L’hommage d’aujourd’hui est rendu à James Franco. James Franco. Rien que ça. Je n’imaginais pas , ne serait-ce que, l’apercevoir une fois dans ma vie. Et pourtant, les choses se sont faites autrement. Me voilà à 3 mètres du tapis rouge, perchée sur une plateforme en béton à attendre son arrivée. Pour moi, donc, le festival du cinéma américain s’est résumé à ça. Et pourtant, ce que ça a pu me rendre heureuse! Je ne sais pas si j’ai besoin d’écrire plus à ce sujet. J’avais juste quelques photos à partager ici, des photos que moi je trouve extraordinaires parce que le moment immortalisé m’a mis des étoiles dans les yeux et un peu plus de joie dans le coeur.

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Mes filtres Snapchat préférés. 

 

bloggif_57c03fac0b982.gif La première fois que j’ai entendu parler de Snapchat, j’ai eu la réflexion que j’ai à chaque nouvelle application : « ça ne durera qu’un temps, c’est juste un effet de mode! » . Pour moi, les seuls réseaux sociaux bien ancrés dans mes habitudes étaient Facebook, Twitter et Instagram. Tout le reste ne valait pas la peine d’être téléchargé ( sauf Candy Crush !) . Mais plus le temps passait et plus mon entourage se parlait via Snapchat. J’étais un peu devenue la nana vieux jeu qui ne veut jamais rien expérimenter de nouveau. Technologiquement parlant. Bien qu’un peu vexant, ils ont tout à fait raison. Je ne suis pas adepte aux jeux vidéos, je me contrefous des consoles qui viennent de sortir, je ne passe pas ma vie sur Youtube pour trouver la prochaine vidéo qui fera le buzz et je n’alimente aucune polémique sur Twitter. Voilà. J’ai même entendu dire une fois, que je suis une nana rétro. Et j’aime bien cette idée. La nana rétro ça me plait! J’écoute des vinyles, je suis assez traditionaliste, j’aime les vieilles modes, je lis des livres et non pas des e-book, quand je cherche la définition d’un mot je prends mon dictionnaire et non pas Google, je joue encore à Pokemon version jaune sur ma Gameboy à l’heure où tout le monde joue à Pokemon Go sur son Iphone. Mais, j’aime beaucoup vivre dans mon temps également. Et lorsque j’ai reçu mon nouvel Iphone, mon amoureux m’a supplié de télécharger Snapchat. Au final, ça m’amuse beaucoup . Je l’utilise tous les jours, essentiellement pour les filtres. D’ailleurs j’ai sélectionné mes préférés, mais le plus joli de tous à mes yeux, c’est celui avec les oreilles de chat.

 

Balade à Beuvron en Auge.

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Je ne sais pas si c’est pour tout le monde pareil, mais chez nous, nous avons la fâcheuse manie de ne jamais visiter les lieux touristiques les plus proches de notre maison. Nous y passons, en coup de vent, mais bien souvent nous ne nous y arrêtons pas. Pourtant, il se cache parfois de vrais trésors du patrimoine, aux allures peut être un peu trop touristiques mais qui dégage beaucoup de charme. Récemment, il fallait que je shoot un look pour le blog ( ce look là) et par manque de temps, il fallait absolument que le lieu soit à moins de 20 minutes de notre maison. Nous n’ avons pas vraiment eu de mal à savoir où il fallait aller. A chaque fois que nous allons à la plage, nous passons par Beuvron en Auge et jamais nous ne nous y sommes arrêtés. Je ne connaissais donc que les façades familières de la rue principale qui traverse de part en part ce tout petit village et déjà j’aimais beaucoup. Mais ce qu’on a découvert en flânant ici et là était tout aussi beau. J’ai donc pris quelques clichés, en une demie heure de temps parce qu’on était attendu quelque part mais j’aurais pu en prendre pendant des heures.

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