Christmas tag.

Noël approche à grands pas. Les rues sont déjà remplies de monde, les maisons décorées et les fleuristes détroussés de leurs plus beaux sapins. Quant à moi, j’ai décidé d’écrire quelques billets à propos de ces fêtes de fin d’année. D’ailleurs, aujourd’hui je commence par le si connu Christmas tag.

DSC_0340.jpg

 

1. Quelle est ta chanson de Noël préférée ?

Chante, c’est Noël ! Entendue pour la première fois à Disneyland Paris, adoptée pour toujours. 🙂

2. Quelle est ta boisson préférée pour les fêtes ?

Je ne bois pas d’alcool, c’est pour il est difficile de choisir une boisson pour répondre à cette question. Cependant, c’est la période où je bois plus régulièrement du café. Fin de repas et grand froid obligent!

3. Film de Noël préféré ?

Il y a tellement de films de Noël que je ne sais pas vraiment choisir. Parmi ceux que je revois chaque année, il y a Le Grinch pour son univers particulier, le Pôle Express pour sa poésie et la beauté de l’animation ou encore Legend , qui n’est pas un film de Noël à la base mais que j’ai l’habitude de regarder pendant les fêtes.

4. Quel est la chose que tu aimerais le plus à Noël cette année ?

Je vais avoir un discours moralisateur « à la Miss France » mais j’aimerais beaucoup que les gens arrêtent de se faire du mal. Qu’il s’agisse des choses qui se passent au sein des familles ou à travers l’actualité. Pas de jalousie, de haine, de violence. J’aimerais beaucoup que Noël reprenne son pouvoir rassembleur et que chacun passe de jolis moments avec ses proches. Il est trop souvent question d’argent et de cadeaux depuis quelques années pour les fêtes de fin d’année. Il ne faut pas oublier l’importance de se retrouver et de s’aimer.

5. Quel est ton maquillage ou nail-art/manucure préféré pour les fêtes ?

Mon maquillage est le même depuis deux ans: des yeux verts sapins et une bouche nude. D’ailleurs, je vous invite à revenir très vite ici pour découvrir quelques photos de mon make up de Noël.

6. Ta tenue préférée pour Noël ?

Le réveillon de Noël est le seul soir où, vestimentairement tout est permis! Donc je joue le jeu à fond: du rouge, du sequin, du doré… J’ai pas vraiment de tenue préférée. Finalement j’aime tout « ce qui en jette » !

7. Préfères-tu jouer dehors dans la neige ou rester au chaud, à l’intérieur, avec une boisson chaude ?

Jouer dehors dans la neige si c’est avec Kéo … Le Petit Prince va bientôt avoir trois ans et il n’a encore jamais vu la neige. Je m’impatiente de lui faire découvrir le joli manteau blanc de la nature.

8. Emballer les cadeaux – Plaisir ou galère ?

Sans hésiter , grosse galère! Rien qu’à les regarder, on pourrait se demander si mes emballages cadeaux ne se sont pas pris des chutes. Et pourtant, j’essaye de faire au mieux…

9. Plat préféré de Noël ?

En entrée , les noix de Saint Jacques et en plat de résistance la fameuse dinde aux marrons.

10. Ce que tu préfères à propos de Noël ?

Etre avec mes proches et voir les étoiles dans leurs yeux lorsqu’ils ouvrent leurs paquets.

 

 

 

Des lucioles.

DSC_0004.jpg

En me promenant un peu sur les différents profils de FlickR, je suis tombée sur une photo qui m’a de suite parlée. Même que de toutes mes photos favorites, celle ci est ma préférée. L’idée du photographe, Mike Monaghan, étant d’étendre un grand drap sur des guirlandes à Led multicolores et d’y allonger une femme pour créer un effet de contre jour. J’ai toujours été fascinée par cette image, à la fois tellement réelle et féérique. Elle m’inspire. Je trouve que toutes ces petites lumières minuscules ressemblent à des lucioles. Un grand nuage de lucioles qui se seraient retrouvées là pour former un joli tableau scintillant. J’aime l’effet de la lumière qui dévoile juste un peu et qui laisse largement la place à l’imagination. Avec des petites loupiotes de ce style , on peut choisir ce que l’on veut montrer, mettre l’accent sur une silhouette ou juste laisser trainer par ci par là des scintillements verts, bleus et rouges. Elles offrent mille possibilités, mille façons d’imaginer une scène ou d’en écrire l’histoire. Pour ma part, j’ai fait mes premiers essais sans réelle trame à suivre. On a juste essayé, comme ça, pour voir. Je ne voulais pas raconter d’histoire, ni vraiment mettre en scène une situation. Mais j’avais vraiment envie de montrer la façon dont j’ai apprivoisé mes toutes petites lucioles.

 

DSC_0021.jpg

dsc_0020dsc_0032dsc_0037

 

 

 

 

 

Le syndrome de l’imposteur.

Punaise! C’était donc ça. Je l’avais lu par ci, par là. Les autres en parlent comme d’un véritable fléau, faut-il encore comprendre ce que c’est et d’où ça vient. Le syndrome de l’imposteur. Faut dire que ça sent un peu l’arnaque tout ça et je ne me sens pas l’âme d’un escroc de pacotille qui se ment à lui même. Et pourtant… En lisant bien ce qu’est ce drôle de syndrome, je me suis reconnue à des phases différentes de ma vie et plus particulièrement en ce moment même où ma vie est rythmée par des réunions où il faut que je fasse des comptes rendus sur mon travail. C’est quelque chose de difficile pour moi de reconnaître que si les choses se passent bien, c’est parce que j’ai les compétences pour faire mon job correctement. Je suis victime du syndrome de l’imposteur, je m’arnaque moi même. Je me suis persuadée , après quelques échecs et un gros manque de confiance en moi , que les circonstances m’ont gaté et que finalement, si je réussis dans ma vie professionnelle c’est surtout grâce au facteur chance. J’ai la chance d’être patiente, d’avoir retenu des notions lors de mes études, de m’entendre avec l’enfant avec lequel je travaille, d’avoir des collègues bienveillants… Vous voyez, au final, c’est pas ma faute. C’est la vie qui m’a mise là. Alors bien évidemment, ce matin encore, après une de ces réunions où il faut que j’explique devant un panel de collaborateurs la façon dont je travaille, j’ai pas dit grand chose et mon collègue m’a lancé un « Je t’ai vu t’effacer » . Ce à quoi je réponds brièvement en expliquant que je déteste être mise en avant et m’exprimer en public. Que ça me gène au plus haut point d’être critiquée (même si la critique est positive ) et que rien de tout cela n’arrive parce que je l’ai voulu. Je fais juste mon travail, tu vois. Parfois, je rêve à d’autres métiers, d’autres choses que je pourrais faire de ma vie. Et puis je suis vite rattrapée par ce sentiment fort et désagréable de ne pas savoir si j’en suis capable. Parfois, j’ai presque envie de me secouer et de me dire que si je n’essaye pas je ne saurais jamais. Mais, j’en suis incapable.

Le syndrome de l’imposteur , c’est aussi vivre avec l’angoisse qu’un jour le facteur chance disparaisse et que je me retrouve confrontée à une situation que je ne saurais pas gérer. C’est un peu comme si la chance était une personne qui me portait , me protégeait. C’est un peu la bonne copine qui m’accompagne à une soirée bondée de gens que je ne connais pas. C’est imagée mais c’est ça. Je me sentirais perdue sans elle. Et qu’arriverait-il si les autres voyaient que c’est elle qui me porte? Que c’est grâce à elle que je suis valorisée dans ce que je fais et non pas grâce à un certain nombre de compétences que je n’ai pas.Je serais alors une menteuse. Le vilain petit canard déguisé en cygne et je me sentirais mal. C’est certain.

J’ai rencontré cette drôle d’imposture assez jeune. Quand les autres disaient de moi que j’avais des facilités d’apprentissage. Je n’étais pas une élève précoce, mais juste une bonne  élève qui n’avait pas trop besoin de travailler à la maison pour avoir de bonnes notes. De là, j’en ai rapidement conclu que si j’étais à l’aise avec les apprentissages scolaires, alors on ne pouvait pas vraiment dire que je méritais les bonnes notes. Alors, petit à petit , j’ai commencé à pratiquer l’underdoing. C’est à dire que je ne préparais plus mes examens dans l’espoir de me prendre des taules . Et des taules j’en ai pris. Mais là encore, à mes yeux , rien ne pouvait venir de mon travail. Le niveau était simplement trop élevé pour moi et fallait que je laisse tomber. Ce que j’ai fait. J’ai passé deux ans à la fac avant d’abandonner. Et puis, je me suis mise à la recherche d’un emploi. Quelque chose qui ne me demandait pas de qualités intellectuelles exceptionnelles. De toute façon, j’étais devenue une bonne à rien. Ma seule satisfaction étant de ne pas me retrouver au chômage pour éviter que mes parents pensent qu’en plus d’être intellectuellement limitée , j’étais aussi fainéante. Mes supérieurs de l’époque n’ont rien fait pour arranger cela, mettant plus souvent le doigt sur les petites imperfections plutôt que de féliciter le personnel pour le travail considérable effectué. Une fois le CDD terminé, il a fallu que je retrouve un travail. J’ai passé, sans grande conviction, l’entretien pour devenir auxiliaire de vie scolaire. J’espérais avoir le poste, mais avais-je les compétences moi qui n’avait jamais travaillé avec des enfants ? Rien n’était moins sur. Lorsque l’on m’a rappelé pour m’attribuer le poste, j’ai eu la sensation d’avoir dupé le monde. J’étais heureuse certes, mais j’avais le sentiment que cette place tant convoitée n’était pas pour moi. J’avais raconté que j’avais été baby sitter et que j’aidais souvent les enfants de mon entourage pour leurs devoirs. Ce qui est vrai. Mais à mes yeux, cela n’avait rien à voir avec de réelles compétences. Et le handicap, sincèrement, moi je n’y connaissais rien.

Aujourd’hui, après quelques discussions avec mes collègues et leurs avis sur la situation, j’ai compris que j’avais un sérieux problème d’estime de moi. Bien qu’étant un peu plus consciente du travail que je fournis, je suis loin de me trouver des compétences sur lesquelles m’appuyer lorsque le job est bien fait. C’est encore souvent une histoire de persévérance et de chance. Parfois, on m’a qualifié d’exigeante , de perfectionniste. Et j’ai réalisé , il y a peu de temps, que c’était dans tous les domaines. Je suis consciente que je suis touchée par ce drôle de syndrome et le savoir m’aide déjà énormément à mieux analyser les situations dans lesquelles je me trouve. Mais, il me faudra encore beaucoup de temps pour apprendre à dépasser cela. Je suis même prête à vivre toute ma vie avec ça. Et pour changer les choses, il y a des limites que je m’impose moi même que je vais devoir , un jour ou l’autre , franchir.

DSC_1043.jpg

Ce qui a changé en Automne depuis que nous sommes trois.

L’automne a toujours été une saison que j’adore pour tout un tas de raisons que j’ai déjà énoncées ici. Mais depuis que notre Kéo est arrivé, quelques petites choses ont changé et ont donné à cette saison une saveur différente.

IMG_0453.jpg

Les dimanches sous le plaid ont laissé place aux promenades en forêt. Avant, avec l’Homme, les dimanches après midi était synonymes de cocooning dans le canapé avec petits gâteaux tout droits sortis d’une pâtisserie et un DVD tout neuf à regarder. En presque 4 ans, on a accumulé une sacrée collection de films!  Et puis, avec l’arrivée de bébé, tout a radicalement changé. Nos nouvelles habitudes me plaisent cependant tout autant. Maintenant le dimanche c’est grand bol d’air frais et balades. C’est aussi le jour où on aime le plus profiter des lieux et du temps pour prendre des photos. On bouge, on respire, on maintient notre bonheur familial au beau fixe!

Halloween est une fête que l’on célèbre dignement de nouveau. J’ai toujours adoré Halloween et mis un point d’honneur à le fêter tous les ans d’une manière ou d’une autre. Mais depuis que Bébé est là , on se déguise, on va chercher les bonbons , on accueille les autres enfants chez nous. En amont, on prépare la décoration de la maison. D’ailleurs, c’était la partie un peu casse tête avant. Aujourd’hui c’est devenu un véritable plaisir puisque j’ai des petites mains qui découvrent et jouent avec les décors.

On découvre les tenues chaudes pour enfants. La mode d’automne est pour moi la plus jolie qu’il soit. Plus jeune, j’aimais beaucoup la période de pré-rentrée où on choisissait les vêtements pour l’automne avec le retour des bonnets, des bottines, de la suédine et des couleurs chaudes mais foncées comme le prune, le bordeaux ou le rouge orangé. Alors que je me suis très longtemps amusée à composer mes looks d’automne, l’arrivée d’un enfant permet de s’éclater deux fois plus. Et puis, il faut dire que les habits pour enfants sont tellement chou!

On chope tous les virus qui passent chez la nounou. C’est le point noir! Alors qu’entre mes 18 et 22 ans je n’avais pas été malade une seule fois, une fois le bébé chez la nounou les virus s’en donnent à coeur joie! Trois gastro, deux grippes et quelques rhumes plus tard, on ne fait plus trop les malins. Le pire dans tout ça? C’est qu’on chope tout systématiquement tous les trois en même temps…

 

DSC_0335.jpg

DSC_0354.jpg

Celle qui voulait un tourne-disque.

DSC_0614.jpg

C’était devenu une obsession. Depuis que j’ai retrouvé un vinyle d’Edith Piaf qui appartenait à mon arrière grand mère, j’ai commencé une sacrée collection. Il y a de tout, mais surtout ce qui me rappelle mes parents ou mes grands parents. Pour moi, c’est comme regarder un album de famille, un vinyle c’est rempli de nostalgie. En fait c’est ça, écouter un 33 tours sur un tourne disque, c’est pas simplement écouter de la musique qu’on aime, c’est aussi s’envoler pour retourner des années bien plus tôt, à des moments que je n’ai pas vécu mais qui m’ont tellement été raconté que je pourrais presque m’en souvenir. C’est la séance de cinéma de mon papa lorsqu’il a été voir Grease (je l’imagine tellement bien, jeune avec des cheveux longs et des pantalons pat’ d’eph ), c’est se retrouver à côté de ma maman dans le canapé alors qu’elle n’avait que 10 ans et qu’elle regardait Dorothée, c’est danser sur des airs de musette avec mon papi , peut être même que j’arrive à discerner ma mamie , juste là dans sa robe de mariée. Et puis, c’est aussi ressentir tous ces sentiments que ces chansons ont certainement suscité. Le moyen de l’époque de s’amuser, danser, chanter ou panser des plaies du coeur encore toutes fraiches.

DSC_0595.jpg

dsc_0597

dsc_0600

DSC_0605.jpg

dsc_0629

dsc_0609

 

Etre en harmonie avec soi-même.

DSC_0650.jpg

Cela fait un moment que cet article connait des ébauches, des petites idées ci et là et des mots qui n’ont encore jamais vu le jour. C’était un peu vague. Je voulais parler d’amour, de nature, de citations qui font du bien, mais même le sujet me semblait un peu lointain . Il a fallu que je me pose vraiment en ce joli mois de septembre et que j’énumère une à une les choses qui font que je m’en sens bien. Evidemment, cela n’a pas été chose facile, mais en observant un peu les autres et en me concentrant sur moi même , j’ai trouvé les petites astuces qui m’aident à me sentir bien, en harmonie. Voilà qu’aujourd’hui je me sens capable de les partager ici et bien que n’étant pas universelles, je pense que ça vaut la peine d’essayer.

DSC_0651.jpg

  1. Faire ce qu’il me plait / assumer mes goûts: Je crois que de tout ce que je vais pouvoir énumérer ici, cette astuce là est ma grande victoire. J’ai très très longtemps eu honte de mes goûts et bien souvent soit je cachais certaines choses de ma personnalité soit j’essayais à tout prix de faire comme les autres. J’ai récemment pris conscience que même si j’avais les goûts les plus particuliers du monde , ils seront toujours ce qui me définit le mieux et ce qui fait que je suis moi. Alors tant pis si ma tenue est « spéciale », si la musique que j’écoute est totalement hétéroclite ou si un film qui me plait est critiqué de toute part. J’apprends peu à peu à passer au dessus d’éventuelles remarques et d’assumer pleinement la personne que je suis.
  2. Prendre du recul : être en harmonie avec soi même passe aussi souvent par le fait de savoir prendre du recul. Ne pas tout prendre au pied de la lettre et accepter que tout le monde n’est pas le même avis. Si les autres doivent accepter la personne que je suis, alors j’apprends également à accepter les autres tels qu’ils sont. Aujourd’hui je sais aussi prendre du recul sur mon travail, accepter le fait que je fais des erreurs et j’ai enfin compris que j’ai le droit de me tromper. Depuis, j’arrête de culpabiliser, je gagne en maturité et je mets ma fierté de côté pour aller m’excuser.
  3. Vivre dans un lieu où je me sens bien: Voilà quelque chose à mon sens de très important. Aimer le lieu dans lequel je vis. J’ai vécu en ville pendant cinq ans pour suivre les copains, faire des études, m’amuser mais j’ai toujours été une fille de la campagne. Et lorsque nous avons déménagé à 30 kilomètres de Caen, j’ai arrêté d’étouffer, je respire de nouveau mieux et toutes les tensions inutiles que j’avais créé en vivant dans un environnement qui ne me correspondait pas se sont envolées.
  4. Être positive: Ce n’est pas chose aisée mais quand j’ai gagné en positivité, j’ai également gagné en sérénité. Le meilleur moyen étant de penser dès le réveil à tout ce qui peut potentiellement me faire plaisir dans la journée. Et lorsqu’il s’agit d’une journée chargée en négativité, alors je prends cinq minutes après un repas ou en rentrant chez moi après le travail pour me recentrer sur moi et sur ma vie telle qu’elle est et y voir tous les petits bonheurs que je n’ai pas su apprécier dans la journée mais que j’apprécie à retardement. C’est aussi ça être positive: savoir s’émerveiller de petites choses à retardement ou être heureux pour les autres, par procuration.
  5. Rire : Pour vivre une vie heureuse, il faut rire. Et surtout savoir rire de tout, même de soi. Avant, j’étais très susceptible et j’avais honte pour un rien. Aujourd’hui , tout peut me faire rire, même si je trébuche du haut de mes talons. J’ai besoin de ma dose de joie et de petites blagues tous les jours. C’est un véritable moyen d’égayer toute une journée , surtout si la blague est bonne et qu’en y repensant cela me fait encore sourire.
  6. S’aérer : ça dépend des personnes mais à mon niveau c’est vital. J’ai besoin au moins une fois par mois , plus si possible, de voir autre chose que mon quotidien. S’aérer ça ne veut tout de même pas dire partir en week end à l’étranger régulièrement mais juste voir autre chose. Il peut s’agir d’une journée sur la côte, d’un week end dans un département voisin, tout ce qui fait oublier les habitudes de la maison.
  7. Prendre du temps pour moi: Pour me sentir bien, j’ai besoin de me consacrer une heure par jour où je ne pense à rien d’autre qu’à moi. Avec mon fils, c’est difficile d’avoir une heure complète alors je fais deux fois une demie heure. Souvent, je me lève une demie heure avant lui le matin pour prendre le temps de me préparer et je demande à son papa de s’en occuper une demie heure le soir pour que je puisse faire ce dont j’ai envie (appliquer du vernis, des soins, faire des photos, me préparer pour sortir…) . Prendre du temps pour moi, c’est aussi m’accorder une soirée de temps à autre pour un ciné, une soirée avec des copines ou un après midi pour une session shopping.
  8. Bien s’entourer: Il a fallu absolument que j’écarte les personnes toxiques à mon équilibre, entre celles qui ne savent rien faire d’autre que critiquer et celles qui imposent leur façon de vivre , j’avais de quoi faire. Une fois cette lourde tache effectuée, c’est clair que je me suis sentie un peu plus seule mais c’est ce que j’appelle bien m’entourer. Avoir peu d’amis ne signifie pas ne pas être aimé, mais plutôt être aimé à sa juste valeur, pour ce que l’on est vraiment. J’ai toujours pensé que les amis sont une sorte de famille que l’on choisit. Et comme pour toutes les familles, j’attends de mes amis un soutien à toute épreuve et un amour indéfectible (que moi même je tiens à leur offrir) . On me reproche souvent mon idéalisation, mais sincèrement, je pense que c’est possible.
  9. Lever les yeux et regarder le ciel : ça peut paraitre étrange et pourtant c’est vrai. Quand je prend le temps de regarder les étoiles, je me sens tellement petite et insignifiante que je me rends compte à quel point les problèmes qui m’accompagnent sont également petits et insignifiants. Je ne suis rien comparée à l’univers, rien d’autre qu’une petite poussière. Mes problèmes n’auront aucune incidence sur le reste et ça n’empêchera pas la Terre de tourner. Alors, je reprends une grande inspiration et je relativise.
  10. Aimer: C’est le point le plus important pour être en harmonie avec soi même . Parce qu’avant d’être aimé, de positiver, de relativiser et de vivre réellement, il faut d’abord aimer ( les autres et soi même). D’une certaine manière, c’est la clé. A mes yeux, rien n’est plus important dans la vie que l’amour. C’est une nécessité, c’est essentiel au bien être. C’est l’ouverture aux autres, les bases de la vie sociale et surtout c’est le sentiment positif le plus fort que l’être humain puisse ressentir. Tout passe par l’amour: de l’estime de soi aux passions les plus folles. D’ailleurs je conclus avec cette citation du Petit Prince  qui représente tout ce que je pense à propos de l’amour :  « Adieu , dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux.« 

DSC_0641.jpg

Portrait chinois des temps modernes.

J’ai trouvé ce portrait chinois des temps modernes sur le blog de Framboiizy . J’ai trouvé ses réponses très intéressantes et son article vraiment très beau. Je pense qu’il n’y a rien de mieux que ce genre de portrait pour commencer à connaitre un peu mieux une blogueuse. C’est une façon de se dévoiler sans être trop dans la vie privée. Aujourd’hui, je donne à mon tour les réponses aux « Si j’étais… » et puis, pour illustrer un petit peu tout ça, j’ai eu le droit d’avoir un petit modèle hyper sage et plein de curiosité.

DSC_0503.jpg

Si j’étais une couleur, je serais une couleur de saison. Je n’ai jamais eu de véritable préférence en matière de couleur. Mes goûts et mes envies changent selon la saison. En ce moment , je serais certainement un beau prune. En hiver, j’ai tendance à me focaliser sur les bleus profonds et les dorés en période de noël. Au printemps, j’aime les pastels que ce soit jaune , rose ou vert et l’été, je me tourne vers tout ce qui tranche avec un beau bronzage.

Si j’étais un objet multimédia, je serais mon Macbook Air pour la simple raison que j’y passe énormément de temps et qu’il me permet d’écrire ici et de retoucher mes photos. 

Si j’étais un fruit, je serais  une banane. Le seul fruit que je peux manger à n’importe quel moment de la journée.

Si j’étais un bonbon, je serais un Schtroumpf ! Ce sont mes bonbons préférés depuis toujours. D’ailleurs mes amis le savent, et m’en ramène à chaque fois qu’ils passent la soirée chez moi.

Si j’étais un objet, je serais un appareil photo. C’est l’objet qui me suit le plus dans ma vie quotidienne et que j’adore utiliser pour immortaliser mes petits moments de bonheur.

DSC_0491.jpg

Si j’étais un film ou une saga , je serais Gatsby le Magnifique. Je suis fan de Leonardo Di Caprio, admiratrice de Tobey Macguire et Carey Mulligan. Ce film est très bien réalisé, les images sont splendides et l’ambiance des années 20 à New York me transporte à chaque fois. Visuellement, il fait partie, selon moi, des plus beaux films jamais filmés.

Si j’étais un dessert , je serais un macaron . La gourmandise la plus girly qui soit, et au goût incomparable. J’en mange souvent, j’adore ça!

Si j’étais un Pokémon , je serais Pikachu. Je ne suis pas très branchée Pokémon , même si j’ai vu énormément d’épisodes quand j’étais petite. Pikachu est tout de même le personnage emblématique du manga. Et puis, je le trouve adorable.

Si j’étais un filtre Snapchat, sans hésiter, je serais celui avec les oreilles de chat! D’ailleurs, j’en parle juste ici.

Si j’étais un déguisement, je serais une Cendrillon. Les longues robes de princesses m’ont toujours fascinés. Et , à mes yeux, celle de Cendrillon est la plus belle.

Si j’étais un personnage Disney, je serais Pocahontas. C’est mon dessin animé préféré.

DSC_0449.jpg

Si j’étais une musique entêtante, je serais « Chante! C’est Noël. » J’ai une histoire particulière avec cette chanson. Nous l’avons entendu, ma mère, ma soeur et moi, pour la première fois à Disneyland Paris. Depuis, c’est notre chant de Noël familial.

Si j’étais une carte à jouer , je serais l’as de pique. Là encore, c’est à cause d’une histoire particulière. Quand j’étais petite , nous jouions beaucoup à la bataille avec mon grand père et la seule carte qui , esthétiquement, sortait du lot était l’as de pique et en général , c’est moi qui l’avait. Je me souviens de ce pique dessiné à la façon mandala qui attirait toujours le regard.

Si j’étais une saison, je serais toutes les saisons sauf le printemps. C’est un peu comme les couleurs. Elles ont toutes quelque chose qui les rend belles et agréables. Sauf le Printemps! Le printemps, ça m’agace. Il fait trop chaud pour les collants, trop froid pour les robes d’été. Je ne sais jamais comment m’habiller.

Si j’étais un objet vintage, je serais un vinyle . Et plus précisément, un 33 tours de la BO de Grease.

DSC_0462.jpg

Si j’étais un lieu, je serais une plage. C’est l’endroit où je me sens le plus sereine. Peu importe la saison.

Si j’étais un accessoire de mode, je serais une paire de chaussures. Je les collectionne, je m’émerveille devant chaque nouvelle paire. C’est une véritable addiction!

Si j’étais un gout, je serais sucré. Les donuts, les macarons, les chocolats… tout ça!

Si j’étais une fleur, je serais le lys. En plus d’être la fleur des rois (cf « Si j’étais un déguisement et mon obsession des princesses ») , je trouve cette fleur vraiment belle et j’aime également beaucoup son odeur.

Si j’étais un pouvoir magique, je saurais lire dans les pensées. Parce que j’exerce un métier qui m’oblige à écouter et comprendre les enfants. J’ai toujours été attirée par le coté psychologique des personnes et j’adorerais lire dans leurs pensées.

Si j’étais un jeu pour enfant, je serais une poupée Barbie. Toute mon enfance.

DSC_0455.jpg

Je suis une fille à souvenirs.

Il y a quelques années quand j’ai découvert le blog de Natacha Birds et tous les travaux qu’elle effectue, j’ai également connu ses « filles à… » . J’aimais beaucoup le concept. Il suffisait de se décrire à l’artiste et elle faisait de nous une fille à quelque chose. Je me suis souvent posée la question de savoir quel genre de fille à je peux bien être. J’aime beaucoup de choses mais on ne peut pas vraiment dire que je sois une passionnée. J’aime bien ou beaucoup et c’est tout. J’aime bien la mode, j’aime bien le maquillage, j’aime bien écrire, j’aime bien le cinéma, j’aime beaucoup la photo, j’aime beaucoup Disney et j’aime beaucoup lire les blogs. Voilà, ça résume assez bien ce que je suis. Alors je ne pouvais pas être une fille à passion. C’était impossible. Je voulais demander à Natacha de faire un portrait de moi à travers ses filles à mais quand je me suis décidée à franchir le pas, j’ai tout simplement appris qu’elle arrêtait. Trop de travail et c’est tant mieux pour elle! Alors, j’ai laissé mon idée de coté et la réflexion se faire avec le temps. Finalement, j’ai trouvé quel genre de fille à je suis. Je suis une fille à souvenirs. J’aime trop les vieilles photographies, les récits d’antan, les vinyles, les choses qui racontent des histoires vraies, qui racontent des choses de ma vie et de celle de ma famille. Je suis très attachée à mon appareil photo, à mes vieux cahiers, aux petits mots doux laissés par ci par là, aux vidéos de vacances et à mes albums empilés dans l’armoire. Je suis tout le temps à la recherche et en création de souvenir. J’adore faire développer les photos , les classer dans les albums, faire en sorte que le souvenir soit palpable. J’aurais pu aussi dire que je suis une fille à nostalgie mais je ne vis pas dans le passé. J’empile juste dans ma tête et dans mes placards des moments de bonheur. Je vis le moment présent et j’adore savoir que je peux en garder un trace.

DSC_0118.jpg

 

Tout s’accélère.

Pendant trois ans, nous avons vécu dans une bulle qui rebondissait hors du temps. Les choses prenaient leur place petit à petit. Au début, il y a eu ce minuscule coeur qui bat au creux de mon ventre et pas mal d’attente. Il fallait attendre que le ventre s’arrondisse, que le bébé grandisse. Il fallait attendre la prochaine échographie et la nouvelle prise de sang. Il fallait se l’imaginer là, le tout petit bébé. Au début, il était imperceptible. Quelque chose de nouveau était en train d’arriver mais on ne se rendait pas encore bien compte. Et puis le ventre a gonflé et très vite on a senti les premiers coups de pieds. Notre vie à trois a peut être commencé là. On y pensait tout le temps. Tu crois qu’il aura ton nez? Tu penses qu’il sera grand? Et sinon, tu veux l’appeler comment? Et un jour, nous nous sommes rencontrés. La bulle n’a pourtant pas éclaté. Les choses prenaient leur place indéniablement. Il fallait s’habituer à être trois et à être baigner dans un amour constant. Il y a eu les premiers sourires, les premières petites syllabes, les biberons de nuits et puis les nuits complètes. Il y eu les longs câlins, les premiers petits pots, les premières nuits dans sa chambre, le premier quatre pattes et puis un jour la marche. Tout ça , ça a pris trois ans. Du minuscule coeur qui bat au grand bébé. Aujourd’hui la bulle a éclaté. Je ne dis pas que c’est moins bien, non ce n’est pas moins intense mais c’est différent. Le bébé a laissé place au petit garçon et tout est en train de s’accélérer. Il n’est plus collé à moi, il joue tout seul et il se fait des copains. Maintenant, j’aime tellement venir lui faire un dernier baiser le soir avant d’aller me coucher et l’entendre murmurer « Bonne nuit. Je t’aime Maman ». J’aime tellement déjeuner le matin à ces cotés. J’aime  tellement le voir gambader avec moi plutôt que de l’avoir dans la poussette. J’aime tellement son caractère et ses goûts affirmés. J’aime tellement le voir grandir tous les jours. La bulle a éclaté et en une fraction de seconde le temps s’est accéléré. Dans mon coeur de maman, les journées ont tout à coup pris une saveur différente. Et c’est tant mieux, ça veut simplement dire qu’ici tout est parfait.

DSC_0587.jpg

 

Mon blog en pâte à modeler.

Au début, il y avait moi et mon ennui permanent. Je n’étais pas encore maman, mais une petite étudiante de province qui passait ses journées entre ses bouquins, ses écrits et ses films. Il a fallu une recherche, une seule pour que s’offre à moi la plus jolie des vitrines de la blogosphère : Hellocoton. Ma recherche Google ce jour là? Trucs de filles. Trois mots , treize lettres. Je cherchais des écrits, des tutos, des DIY … Je cherchais tout simplement un peu plus de contenu que dans les magazines féminins qui prônent les vêtements de couturiers et les destinations alors irréalisables à l’époque. J’avais envie d’un peu de vrai, d’humain, quelque chose loin du marketing et de la consommation, loin de la vente à outrance. J’ai alors tapé « Trucs de filles« , ça me paraissait être les trois mots les plus proches de ce que je voulais. C’est assez dingue d’y penser aujourd’hui , puisqu’il aurait été peut être plus judicieux de taper « blogs, revue, DIY ou tuto » mais ça ne m’est pas passé par l’esprit. Pour moi, la mode des blogs me ramenait à mon premier Skyblog où toutes les personnes du collège et du lycée envoyait des commentaires pour donner son avis sur ma vie. Et puis, il y a eu Facebook pour remplacer ça et Skype pour mettre fin à MSN.

DSC_0127.jpg

Dans ma recherche ce jour là, c’était simplement un magazine féminin écrit par des amateurs que je voulais. Et c’est ce qu’Hellocoton a eu à m’offrir. Je me suis créé une page pour suivre mes blogueuses préférées et ne rien rater de leurs articles et j’ai commencé doucement à lire. Tous les jours, sans jamais oublier, je venais découvrir des choses par des filles bienveillantes et sans chichis, presque des grandes soeurs. Et puis un jour, je suis tombée sur le blog de Natacha Birds. Je suis tombée en amour de ses textes, de ses photos, de l’ambiance particulière de sa maison 2.0 et comme la plupart de ses autres lectrices je me suis fascinée pour sa vie onirique pleine d’amour. Ce blog est le premier que j’ai mis dans ma barre Favoris. Après quelques mois à suivre tout ce joli monde rempli de rouges à lèvres et de froufrous , je suis tombée enceinte et retrouvée à la maison à cause d’une mauvaise sciatique. L’aventure du blog a commencé là. J’aimais lire les blogs des autres mamans, celles qui étaient un peu ou carrément en avance par rapport à moi. Elles m’aidaient inconsciemment à bien vivre ma grossesse et moi j’ai créé ce blog pour que d’autres après moi puissent être rassurées. Au tout début, il était surtout question de maternité et d’un peu de loisirs comme la lecture ou le cinéma, mais très vite j’avais envie de plus, j’avais envie de parler de tout ce qui me passait par la tête. Le blog est devenu un drôle de petit objet en pâte à modeler. Je l’ai façonné à mon image, selon mes désirs et sans moyen financier. C’est un peu l’objet de mes envies. Si un jour je veux parler de mode, je me permet de façonner un look et le lendemain d’un bouquin que j’ai aimé, alors je me permet que l’incorporer au reste. Et même que récemment et contre toute attente, une rubrique sucreries est apparue dans mes catégories! Plus le blog vieillit, plus je prend en maturité dans la blogosphère et plus je comprend que c’est important de se montrer telle que l’on est sur un blog. Oui, on peut modeler un blog de toutes les façons qu’on veut si on y met un peu de temps et d’attention et surtout si on continue à communiquer avec les autres blogueuses. Cependant, il ne faut pas mentir. Et pour encore modeler un peu plus ma petite maison 2.0 , j’ai décidé de créer spécialement pour elle un compte Instagram qui verra le jour au cours du mois d’Aout , une adresse mail toute neuve mais qui portera son nom et pourquoi pas d’officialiser tout ça en lui achetant son nom de domaine. Mon blog en pâte à modeler prendra une forme de nouveau différente, lui donner une vie ailleurs qu’ici lui permettra peut être d’ajouter des cordes à son arc et des rencontres à son petit coeur tout mou . En tout cas, ce sera toujours une partie de moi.