Saint Malo intra muros.

dsc_0270

Cela va bientôt faire deux semaines que nous avons passé un week end à Saint Malo et je n’ai pas eu encore le temps de partager ici mes photos de la vieille ville. Il y aurait tellement de choses à dire sur cette ville bretonne, tout près de notre Mont Saint Michel normand. Mais je crois que le mieux est de me cantonner à évoquer ses belles pierres et ses ruelles dynamiques. Encore un joli lieu à découvrir. Il fait bon s’y promener et on peut y découvrir de belles petites enseignes. Il suffit de chercher un peu et de s’éloigner des rues principales où se sont installées toutes les grandes marques hors de prix, pour y trouver des trésors. Mais, je n’en dis pas plus, simplement que pour se rendre compte de l’ambiance et de sa magie, le mieux est encore de vouloir y mettre les pieds.

dsc_0220dsc_0219dsc_0221dsc_0226dsc_0227dsc_0228dsc_0241dsc_0247dsc_0250dsc_0258dsc_0267dsc_0269dsc_0251dsc_0273dsc_0271

De la douceur.

DSC_0868.jpg

Je ne savais absolument pas comment commencer ce texte. J’avais envie de parler de tellement de choses: du temps, du beige, de la douceur et puis finalement, le plus important c’était de parler de cette pièce que j’ai eu tant de mal à trouver. Depuis l’arrivée de Kéo dans ma vie, j’avais délaissé les pièces en jean. C’était devenu une matière trop dure, trop serrée , trop insupportable. Il fallait que j’apprivoise ce nouveau corps et ce petit ventre qui restera peut être pour toujours alors je me suis plus souvent tournée vers les robes et les jupes. J’ai gardé quelques Jeans d’avant, souvent un peu taille basse qui vous coupent au niveau des hanches et ne mettent pas le corps en valeur. Je les ai gardé pour le travail, pour être à l’aise lorsque je m’abaisse et m’agenouille. Le jean c’était devenu la bête noire de l’armoire. Mais mine de rien, un jean ça s’use et après quelques mois de bons et loyaux services certains ne tiennent plus le coup, il a donc fallu que je me remette à la recherche d’un jean de rechange bien coupé et qui ne me fait pas honte. Après plusieurs jours à trainer sur les sites et dans les boutiques, j’ai trouvé ce jean stretch taille haute à prix tout doux chez H&M. Je crois qu’il va me réconcilier avec cette matière que j’ai trop longtemps blâmée . Hyper confortable et bien coupé, je peux l’associer à n’importe quel haut (peu importe le style ) et terminer ma tenue avec des chaussures et des accessoires qui me plaisent. J’aime sa simplicité et sa douceur.

En parlant de douceur, j’avais imaginé dès le début de la saison présenter ici cette tenue complètement automnale dans les tons beiges et aux matières chaudes. J’ai ajouté à mon nouveau jean un pull aux jolis détails que j’ai rentré dans mon pantalon. C’est mon pull doudou que je porte en toute saison de façons très différentes (vous pouvez l’apercevoir dans cet article) ! En ce qui concerne les chaussures, j’ai choisi une paire de talons à mi chemin entre l’escarpin et la bottine avec des gros noeuds très fi-filles shoppés sur Amazon. J’ai pris mon grand sac Le temps des Cerises que j’aime tant. Enfin, j’ai apporté un peu de rose avec mon collier trouvé sur un marché et ma petite et délicate bague dorée de chez Moa.

DSC_0849.jpg

DSC_0867.jpg

dsc_0879

 

DSC_0859.jpg

 

DSC_0854.jpg

DSC_0888.jpg

dsc_0869

 

Deux.

C’était il y a deux ans, jour pour jour. Il faisait plutôt chaud pour un mois de Mars. C’est assez étrange que je me souviennes de ça. Peut être parce que c’était un moment particulier. C’était le premier jour du reste de ma vie, le plus beau jour de ma vie, le plus effrayant aussi. De ceux remplis d’incompréhension et de panique, qui vous inonde le coeur d’amour et embue vos yeux pour toujours. Ces sons, cette salle,ton papa et toi: Petit Prince. Et moi maman. La maman de Kéo. C’est fou comme cette expression reste comme un écho dans mon coeur. On devient vraiment important pour quelqu’un, le repère d’un décor, l’odeur rassurante, la voix qui cajole, les yeux qui brillent. Et ce quelqu’un en devenir devient la plus belle promesse de notre vie. Celle des émotions, des éclats de rire et des tirages de langues, des longues conversations, des « je t’aime » infinis, des moments de douceurs incroyables. Des moments insaisissables de tendresse à deux, à trois… peut être à quatre un jour, de ces dimanches matins que j’aime tant dans l’obscurité de la chambre, ton regard encore un peu endormi et la beauté de la vie. De ta vie. Petit être né un jour magnifique, si on devait m’enlever ma mémoire mais ne me laisser qu’un souvenir , je voudrais garder le 22 mars 2014 à 20h15, le condensé explosif de toutes les émotions possibles et de tous les sentiments imaginables. De la peur folle au bonheur le plus total.

DSC_0513.jpg

Les churros!

 

DSC_0015.jpg

Je n’aime pas cuisiner. Je n’ai jamais aimé ça. Je suis difficile en ce qui concerne la nourriture et je pense que mon indifférence pour la cuisine vient de là. Par contre, j’adore le sucre. Et j’ai fais de la pâtisserie un instant privilégié avec mon fils. Je mets les ingrédients, il mélange. Ce qu’on fabrique n’est pas toujours très beau, mais c’est bon . En tout cas, on finit toujours par le manger avec entrain et sans vraiment de délicatesse. C’est peut être dû au fait qu’on a toujours très faim quand on décide de se cuisiner un goûter et que le temps de cuisson paraît toujours trop long. Bref, tout ça pour te dire que je mettrais  en ligne des petites recettes pâtissières, de temps à autre. Et qu’aujourd’hui je voulais partager avec toi ma recette des churros.

DSC_0986.jpg

Ingrédients:

  • 1/8 de litre de lait
  • 30 g de beurre
  • 10g de sucre semoule et 10 g de cassonade
  • 120g de farine
  • 1 oeuf
  • Du nutella ou du sucre glace

Marche à suivre: 

Dans une casserole, faire bouillir l’eau, le beurre, le sucre et la cassonade. Dans un bol verse la farine. Ajoutes-y le mélange eau/beurre/sucre/cassonade. Mélange. Puis ajoutes l’oeuf. Mets ta pâte dans une poche à douille crantée assez large. Dans une huile bien chaude, fais des petits churros de quelques centimètres de longueurs. Attends qu’ils soient bien dorés puis sors les du bain d’huile et mets les sur du papier absorbant. A déguster tiède avec du sucre glace ou du nutella! 

 

Bon goûter! 

 

Le carrousel.

DSC_0057DSC_0038

Les carrousels sont certainement, avec les pommes d’amours, ce qui me donne envie de retourner en enfance. Et lorsque j’en vois un, la petite fille en moi renait. Enfant, je voulais toujours monter sur le cheval le plus haut, pour dominer les autres. J’étais fascinée par les couleurs et les musiques venues d’un autre temps. Et tous les ans, à la fête foraine du coin s’était la même rengaine. Je gardais un peu de l’argent reçu pour l’occasion pour le carrousel. Aujourd’hui, j’ai 23 ans et toujours un attachement particulier pour ce manège. Pourtant j’adore les sensations, sentir mon coeur battre à cent à l’heure. Mais, ce manège là, c’est un peu mon histoire, c’est un peu mon coeur. Il me rappelle la douceur, les rires des enfants, les peluches et leurs pinces. Il me rappelle ma famille réunie et l’odeur des croustillons. Et des carrousels, nous avons la chance d’en trouver quelques uns dans la région. Le plus joli, c’est surement celui là. Celui de Courseulles sur Mer. Et tant qu’à faire après deux tours à bord d’une calèche et sur le dos d’un cheval, nous nous sommes promenés sur la jetée.

Le p’tit dej’.

J’attendais ce matin là depuis un moment. J’attendais que Bébé soit assez grand pour apprendre à boire au bol et par conséquent nous retrouver tous les trois autour de la table à discuter et prendre notre p’tit dej’ ensemble. Pas un à un , comme ça a longtemps été le cas. Ce petit déjeuner là a eu une saveur particulière . Pas celle du chocolat chaud, de la brioche ou encore d’un jus d’orange bien frais. Non. Il a eu un goût de gaieté, de douceur et un vrai arrière goût de nouveau bonheur.

 

DSC_1096.jpgDSC_1099.jpg

Blue.

 

DSC_1058.jpg

Ici ,en Normandie, ça fait quelques jours que le temps s’habille de son vêtement gris. Un peu morose pour ces vacances de février. J’avais prévu tout pleins d’activités avec mon fils , essentiellement en plein air et finalement, nous sommes restés à la maison une bonne partie de la semaine. Alors, hier, lorsque le soleil a bien voulu pointer le bout de son nez, je n’ai pas hésité à prendre mon bébé sous le bras, et mon appareil photo autour du cou, direction la côte. J’aurais pu aller en forêt, parce que j’aime aussi les longues promenades sous les arbres et la lumière particulière des bois l’hiver. Mais j’avais envie de voir la mer. Je crois même que de tous les éléments naturels, c’est l’eau qui m’apaise le plus. Et surtout l’océan. Je ne m’attendais pas à prendre des photos exceptionnelles. Ce n’était pas un jour de très beau temps. C’était plutôt mitigé. Des gros nuages planaient au dessus de nous, comme pour nous rappeler qu’une averse est si vite arrivée. Pourtant, sur l’heure que nous avons passé sur la promenade des Anglais, pas une seule goutte n’est tombée. Et en important les photos sur mon ordinateur quelque chose s’est passée. Du bleu, du bleu et encore du bleu. Comme si le ciel s’était reflétait dans l’océan. Nous voulions juste voir la mer. Une autre spectacle s’est offert à nous.

DSC_1060.jpg

DSC_1059.jpg

DSC_1027.jpg

DSC_1070.jpg

DSC_1069.jpg

De la magie. Encore et encore.

Je suis une insatiable de magie. Du rose, des paillettes, du lapin qui sort du chapeau et des étoiles dans les yeux. Je suis toujours à la recherche d’illustrations sur les princesses et la jolie petite souris vêtue d’une robe à pois rouge et blanche. D’ailleurs cette souris, je suis fan de son mari. J’ai le syndrome de Peter Pan, je crois. Parfois, j’aimerais bien être Pocahontas pour pouvoir parler à une grand mère feuillage immortelle et avoir un raton laveur en animal de compagnie. Et même que John Smith me fait craquer.

Je te parle de tout ça, puisque l’insatiable de magie que je suis a passé son week end à Disneyland Paris. C’est presque une habitude maintenant mais à chaque fois c’est différent. Nous y avons emmené Bébé pour la deuxième fois. Et la magie a de nouveau opéré. Une fois de plus, c’était spécial. Le château m’a paru plus beau et les détails plus éclatants, malgré le temps maussade. Les rires de Bébé m’ont paru plus joyeux et les étoiles dans mes yeux plus nombreuses.Et une fois rentrée chez moi, je planifie le prochain séjour dans notre parc préféré. Parce que je te le dis, je ne veux qu’une chose: De la magie. Encore et encore.

DSC_0790 (1)

DSC_0803 (1)DSC_0749DSC_0752 (1)DSC_0764DSC_0780 (1)DSC_0827DSC_0828DSC_0837DSC_0841DSC_0857DSC_0867DSC_0868DSC_0883DSC_0888DSC_0906DSC_0913DSC_0945DSC_0959 (1)DSC_0960 (1)DSC_0961 (1)DSC_0896

Les pastels du ciel.

Un an que nous vivons dans cette maison et chaque soir de beau temps s’offre à nous le même spectacle: Celui des pastels dans le ciel. Il y a des phénomènes naturels qui rappellent la beauté à l’état naturel. La diversité des couleurs et des textures. Les étincelles dans les yeux, nous regardons alors le soleil se coucher à l’arrière de notre maison. Nous essayons de contenir dans notre imaginaire toutes les nuances. Du jaune, du rose, du violet, du bleu… Du foncé et du clair. Quelqu’un doit surement peindre notre jolie toile de fond ces soirs là et y accrocher des étoiles aussi lorsqu’il fait nuit. Parce que les étoiles, c’est joli aussi.

 

DSC_0424.jpg

DSC_0444.jpg

DSC_0446.jpg

DSC_0468.jpg