Quatre jours dans le Finistère.

Pendant les vacances de la Toussaint, nous avons décidés de prendre un grand bol d’air marin sur les côtes bretonnes. Nous avons loués une petite maison dans la résidence Néméa de Locmaria Plouzané qui offre une magnifique vue sur la plage de Porsmilin et sur le large. Je suis une amoureuse de l’océan, et, je ne crois pas l’avoir déjà dit ici, mais lorsque j’étais petite (parmi les autres nombreux métiers que j’ai voulu exercer) je voulais devenir océanographe. J’étais attiré par tout ce qui vit aux abords et sous l’océan et je crois qu’aujourd’hui c’est une chose qui me parle encore. D’ailleurs, je prend toujours bien soin de passer le plus de temps possible à la plage. Dès que j’ai un moment de libre , été comme hiver, j’emmène mon fils se balader sur le littoral. La mer, ça a quelque chose de mystérieux et à la fois, c’est tellement apaisant. Je crois que je ne m’en lasserais jamais. Et puis, j’adore aussi découvrir de nouvelles choses, rencontrer des cultures différentes de la mienne et aller photographier des lieux atypiques et pleins de charmes. C’est pourquoi aujourd’hui , je voulais absolument écrire cet article pour pouvoir partager nos quatre jours de balades et de découvertes dans le Finistère Nord.

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Jour 1: Plougonvelin, la Pointe Saint Mathieu et une après midi à la plage. 

La première journée a commencé sous un temps maussade, parfait pour aller au marché dans la ville la plus proche de Locmaria- Plouzané : Plougonvelin. Nous nous sommes garés sur un parking à l’entrée de la ville et avons rejoint le centre par la plage. J’ai beaucoup aimé découvrir de grandes maisons typiquement bretonnes qui ont presque l’air de châteaux de princesse. La ville est dynamique et propose pas mal d’activités même en octobre. Elle est aménagée de façon à ce que les séjours soient confortables et agréables pour les familles (magasins alimentaires regroupés dans le centre, parcs pour enfants, grande piscine, résidences de vacances face à l’océan, petits sentiers …) . La plage est immense et n’a rien à voir avec les petites plages bretonnes que j’ai l’habitude de voir.

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Après avoir longé Plougonvelin par la plage et après avoir profité du marché, nous nous sommes rendus à la pointe Saint Mathieu, réputé pour être très touristique et proposant un patrimoine historique d’exception. Un lieu où se mêlent architecture et histoire. Il s’agit d’une abbaye où logeaient autrefois des moines bénédictins qui a été vendue par l’Etat après la Révolution Française. Aujourd’hui , il ne reste que ce que les hommes et le temps ont réussi à préserver: des ruines majestueuses sur lesquelles veille le phare. On se retrouve complètement suspendu hors du temps dans cette abbaye. Cette pointe offre également une superbe vue sur l’océan.

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L’après midi, nous avons profité du temps plus clément et des températures douces pour passer du temps sur la plage de Porsmilin . Cette même plage que l’on peut admirer directement de la résidence.

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Jour 2 : Locronan

Le deuxième jour, nous nous sommes dirigés vers Locronan, à 1h20 de route de Locmaria-Plouzané. Mes parents avaient entendus parlé lors de leurs dernières vacances de cette petite cité de caractère classée aux Monuments Historiques. Le village encore entièrement pavé, offre à ses visiteurs un tas de boutiques atypiques. De la savonnerie à la bibliothèque celte en passant par les conserveries et les boulangeries aux kouign Amann exquis. Mais le plus impressionnant dans cette cité reste la grande église sur la place principale. Imposante et splendide, elle est accolée à une petite chapelle. Nous avons également découvert une boutique absolument magnifique sur la place principale qui offre un panorama superbe sur les paysages environnants. D’ailleurs , j’y ai fait un achat que je viendrais dévoilé ici dans un look.

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Jour 3 : Le Conquet. 

Le troisième jour, nous avons découvert le Conquet. J’ai mis un point d’honneur à aller visiter cette cité maritime puisque j’en entendais parler depuis près de dix ans sans jamais avoir eu l’occasion d’aller la découvrir. Aujourd’hui, c’est chose faite et je ne suis pas déçue. Bien que touristique, elle reste une petite ville pleine de charme et le port est très beau. Elle a un air de ville du bout du monde. Nous avons passé une matinée entière à flâner dans les ruelles avant d’aller nous restaurer dans une crêperie typique de la rue commerçante.

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Jour 4 : Balade matinale sur la plage de Trégana. 

Et le dernier jour, nous avons bouclés nos valises et préparer notre retour avant d’aller faire une dernière virée matinale sur la plage de Trégana que nous avons rejoint à pieds de la plage de Porsmilin en longeant la côte. J’ai adoré prendre des photos ce matin là. Le soleil , légèrement caché par un voile nuageux donnait aux paysages des couleurs de crépuscule alors qu’il n’était que 10h30 du matin. Et même si ce n’est pas ma plage préférée, il faut avouer que, désertée par les touristes , elle offre un très beau décor pour les photos.

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Se rappeler que la vie doit être vécue.

C’est avec évidemment le coeur lourd que j’écris aujourd’hui cet article certainement décousu, au fil des pensées. Je suis désolée d’avance s’il n’est pas agréable à lire mais je ressens maintenant le besoin de m’exprimer. Pour Charlie, je n’ai rien dit. Pour Paris, je n’ai rien écrit. Pour Orlando et Bruxelles, non plus. Pour aucune attaque, je n’ai ressenti ce besoin de m’exprimer. Je suis dans l’incompréhension face à ce 14 Juillet niçois massacré. Il y a tellement de sentiments qui me nouent le ventre depuis hier soir, tellement de questions alors restées sans réponses qui se bousculent dans ma tête. La première étant : Pourquoi? Pourquoi ça et pourquoi nous? Je suis attristée et révoltée de ce que je peux lire sur les réseaux sociaux. Pourquoi mettre des photos et des vidéos des victimes? Le devoir d’information est il plus important que l’aide et l’assistance? Je ne comprends pas. Je ne comprends rien. Ce monde ultra médiatisé ne tourne plus tout à fait rond. La recherche de l’image choc avant le relais des informations dans les médias m’écoeure. Le bourrage de crâne, les mêmes informations qui passent sans cesse, et ces mots soufflés par les journalistes comme pour instaurer la peur. Parler de terrorisme, d’attentat, de Daesh… alors que rien n’a encore été revendiqué parait normal pour la plupart des gens. Pour moi, ça ne l’est pas. Tant que nous ne savons pas, il n’y a rien à dire. Loin de moi l’idée de défendre des terroristes, ça non! Mais pas une seule fois, je n’ai entendu parlé d’amalgames sur les chaines d’infos ce matin. Pire encore, j’ai vu mes propres amis réagir à chaud hier soir sur Facebook, attisant une fois de plus la haine. Ce n’est pas le message que j’aimerais passer. Ce n’est pas le message qu’il faut délivrer. Je pourrais écrire encore de longues lignes sur le sujet, mais je ne sais plus… Quoi dire? Quoi faire?

Nous avons simplement besoin d’amour et d’Humanité. Il faut aujourd’hui vivre avec ce risque, n’être en sécurité nul part. Mais l’important c’est de vivre. Il ne faut pas céder à la peur. Je ne dis pas qu’il ne faut pas avoir peur, ça non! Seulement, il ne faut pas céder. Il ne faut pas survivre dans ce monde en se demandant ce qui pourra bien arriver la prochaine fois. Il faut continuer à avancer, encore et encore comme nous l’avons toujours fait. On peut reprocher bien des choses aux Français, mais pas d’être égoïstes et désunis. Nous sommes une Nation, nous sommes ensemble dans les bons moments (souvenez vous la semaine dernière, l’Euro…) mais aussi dans les pires tragédies . Et même dans la douleur , le désarroi le plus profond, il ne faut jamais abandonner. On est ensemble, et tant que cela s’avère vrai je penserais toujours que la vie vaut la peine d’être vécue.

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Le p’tit dej’.

J’attendais ce matin là depuis un moment. J’attendais que Bébé soit assez grand pour apprendre à boire au bol et par conséquent nous retrouver tous les trois autour de la table à discuter et prendre notre p’tit dej’ ensemble. Pas un à un , comme ça a longtemps été le cas. Ce petit déjeuner là a eu une saveur particulière . Pas celle du chocolat chaud, de la brioche ou encore d’un jus d’orange bien frais. Non. Il a eu un goût de gaieté, de douceur et un vrai arrière goût de nouveau bonheur.

 

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