Une petite robe noire et une veste en jean.

 

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Lorsque je ne sais pas quoi mettre le matin , la meilleure option que je trouve c’est toujours d’enfiler une paire de collants opaques et une petite robe noire. Ensuite, il suffit juste de l’accessoiriser dans le style que l’on souhaite. J’ai tout un tas de robes noires, dont certaines sont déjà apparues sur le blog mais j’avais à coeur de vous montrer celle ci qui m’a été offerte par une amie. C’est une robe près du corps de la très prestigieuse marque Mugler. J’ai toujours été une fan incontestée de ce créateur. Je trouve que ses créations sont en accord avec la femme moderne, qui assume pleinement sa féminité et ses formes. Il faut dire que cette robe est très courte et bien que n’ayant pas de décolleté, elle reste sexy. C’est pourquoi, je l’associe à des pièces bien plus masculines et amples pour casser son style. Aujourd’hui, j’ai décidé de la montrer portée avec une chemise à rayures verticales que j’adore de chez Pimkie et une grosse veste en jean brut prise dans l’armoire de l’Homme. Elle est absolument magnifique. Shoppée chez Mango il y a quelques mois, elle est assez épaisse pour contrer le froid sans pour autant être aussi désagréable à porter qu’un gros manteau. Vous savez, moi, j’aime avoir autant de facilité dans mes mouvements en hiver qu’en été, malgré les couches de vêtements supplémentaires. A mes pieds , des bottines Promod récupérées chez ma soeur et coté bijoux , des boucles d’oreilles et un collier Swarovski et ma bague favorite du moment qui vient de chez Réserve Naturelle.

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Plus femme que jamais.

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Aujourd’hui, j’ai ressorti de mes placards quelques uns de mes anciens cahiers. De la maternelle au lycée, de quoi me pencher sérieusement sur mon parcours scolaire, la façon dont je m’entourais et mes changements de personnalité au fil des années. C’est fou ce qu’on peut apprendre d’une personne mais aussi de soi même dans ses cahiers. Un peu comme la lecture de la ligne de vie sur une main, il a fallu jouer la diseuse de bonne aventure en décryptant les dessins, les petits mots cachés et les appréciations sur les nombreuses pages que j’ai feuilleté. J’ai retrouvé quelques bribes de mon histoire, remis mes idées et mes souvenirs en place. J’avais oublié temporairement quelques uns des petits détails de ma vie qui ne semblaient pourtant pas important mais qui ont fait la personne que je suis devenue. Il y a bien entendu la crise d’adolescence passée avec brio et les premiers amours écrits sur quelques pages mais ce n’est pas de ça dont il est question. J’ai relu mes bulletins de primaire, les appréciations dans mes cahiers du jour jusqu’à mon cahier de grande section en maternelle. Je suis une nostalgique en puissance et j’adore ça. Je n’ai pas envie de me soigner. Un mot revenait souvent dans ces pages, un tout petit mot mais qui a rythmé ma vie durant 23 ans : discrète. Voilà ce que je suis en tout premier lieu : discrète. Les gens qui me rencontreraient aujourd’hui auraient tendance à me qualifier de gentille et positive, timide parfois, la plupart du temps sociable. Mais le terme qui m’habillait le mieux il y a encore quelques mois c’était celui de la discrétion. Il m’allait comme un gant, je dois l’admettre. C’est comme si ce mot avait été forgé pour moi, comme si il avait été mon deuxième prénom. Je me souviens désormais que je le trainais un peu comme un poids, un boulet ce trait dominant de personnalité. J’étais la fille là bas que l’on a pas remarqué au collège, celle du fond de la classe au lycée, puis la fille maquée et sérieuse. Et finalement, le seul moment où je réussissais à m’exprimer c’est lorsque quelque chose faisait battre mon coeur. Il s’agissait souvent d’un sujet pendant les heures d’école ou lorsque j’avais quelque chose à redire concernant mes gouts avec ma joyeuse bande de copines ( peu nombreuses mais de vrais amours) . Jusqu’il y a peu je me cachais du mieux que je pouvais. Susceptible, je crois que c’était ma manière de me protéger des agressions. Les yeux vers le sols, et ne répondant que très brièvement aux inconnus. Et puis, il a fallu se rendre à l’évidence. A 23 ans , avec un enfant dans les bras, je ne suis plus un bébé qu’il faut cajoler et faire attention de ne pas froisser. Et là, j’ai compris pourquoi je changeais depuis quelques temps. Je marche la tête haute dans la rue, je réponds aux personnes qui essayent de m’enfoncer (de manière toujours courtoise et polie) et je prends confiance en moi. J’apprends à être une femme, une vraie. Une maman qui protège, une amoureuse aimante et aimée , une citoyenne pour notre société, une voix …. Oui, une voix! Parce que la discrétion, aussi mignonne soit elle, a elle aussi le droit de se faire entendre. Aujourd’hui, je me sens plus femme que jamais. Je porte du rouge à lèvres rouge, des talons hauts, je prends des responsabilités et je mène mes idées au bout. Je me sens capable de faire tout ce dont j’ai envie et c’est une nouvelle liberté. Je reste timide et discrète en mon for intérieur évidemment, on ne change pas une nature comme ça. Mais dans ma féminité trouvée, j’ai également gagné l’inégalable apaisement d’enfin assumer mes choix.

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