Portrait chinois des temps modernes.

J’ai trouvé ce portrait chinois des temps modernes sur le blog de Framboiizy . J’ai trouvé ses réponses très intéressantes et son article vraiment très beau. Je pense qu’il n’y a rien de mieux que ce genre de portrait pour commencer à connaitre un peu mieux une blogueuse. C’est une façon de se dévoiler sans être trop dans la vie privée. Aujourd’hui, je donne à mon tour les réponses aux « Si j’étais… » et puis, pour illustrer un petit peu tout ça, j’ai eu le droit d’avoir un petit modèle hyper sage et plein de curiosité.

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Si j’étais une couleur, je serais une couleur de saison. Je n’ai jamais eu de véritable préférence en matière de couleur. Mes goûts et mes envies changent selon la saison. En ce moment , je serais certainement un beau prune. En hiver, j’ai tendance à me focaliser sur les bleus profonds et les dorés en période de noël. Au printemps, j’aime les pastels que ce soit jaune , rose ou vert et l’été, je me tourne vers tout ce qui tranche avec un beau bronzage.

Si j’étais un objet multimédia, je serais mon Macbook Air pour la simple raison que j’y passe énormément de temps et qu’il me permet d’écrire ici et de retoucher mes photos. 

Si j’étais un fruit, je serais  une banane. Le seul fruit que je peux manger à n’importe quel moment de la journée.

Si j’étais un bonbon, je serais un Schtroumpf ! Ce sont mes bonbons préférés depuis toujours. D’ailleurs mes amis le savent, et m’en ramène à chaque fois qu’ils passent la soirée chez moi.

Si j’étais un objet, je serais un appareil photo. C’est l’objet qui me suit le plus dans ma vie quotidienne et que j’adore utiliser pour immortaliser mes petits moments de bonheur.

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Si j’étais un film ou une saga , je serais Gatsby le Magnifique. Je suis fan de Leonardo Di Caprio, admiratrice de Tobey Macguire et Carey Mulligan. Ce film est très bien réalisé, les images sont splendides et l’ambiance des années 20 à New York me transporte à chaque fois. Visuellement, il fait partie, selon moi, des plus beaux films jamais filmés.

Si j’étais un dessert , je serais un macaron . La gourmandise la plus girly qui soit, et au goût incomparable. J’en mange souvent, j’adore ça!

Si j’étais un Pokémon , je serais Pikachu. Je ne suis pas très branchée Pokémon , même si j’ai vu énormément d’épisodes quand j’étais petite. Pikachu est tout de même le personnage emblématique du manga. Et puis, je le trouve adorable.

Si j’étais un filtre Snapchat, sans hésiter, je serais celui avec les oreilles de chat! D’ailleurs, j’en parle juste ici.

Si j’étais un déguisement, je serais une Cendrillon. Les longues robes de princesses m’ont toujours fascinés. Et , à mes yeux, celle de Cendrillon est la plus belle.

Si j’étais un personnage Disney, je serais Pocahontas. C’est mon dessin animé préféré.

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Si j’étais une musique entêtante, je serais « Chante! C’est Noël. » J’ai une histoire particulière avec cette chanson. Nous l’avons entendu, ma mère, ma soeur et moi, pour la première fois à Disneyland Paris. Depuis, c’est notre chant de Noël familial.

Si j’étais une carte à jouer , je serais l’as de pique. Là encore, c’est à cause d’une histoire particulière. Quand j’étais petite , nous jouions beaucoup à la bataille avec mon grand père et la seule carte qui , esthétiquement, sortait du lot était l’as de pique et en général , c’est moi qui l’avait. Je me souviens de ce pique dessiné à la façon mandala qui attirait toujours le regard.

Si j’étais une saison, je serais toutes les saisons sauf le printemps. C’est un peu comme les couleurs. Elles ont toutes quelque chose qui les rend belles et agréables. Sauf le Printemps! Le printemps, ça m’agace. Il fait trop chaud pour les collants, trop froid pour les robes d’été. Je ne sais jamais comment m’habiller.

Si j’étais un objet vintage, je serais un vinyle . Et plus précisément, un 33 tours de la BO de Grease.

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Si j’étais un lieu, je serais une plage. C’est l’endroit où je me sens le plus sereine. Peu importe la saison.

Si j’étais un accessoire de mode, je serais une paire de chaussures. Je les collectionne, je m’émerveille devant chaque nouvelle paire. C’est une véritable addiction!

Si j’étais un gout, je serais sucré. Les donuts, les macarons, les chocolats… tout ça!

Si j’étais une fleur, je serais le lys. En plus d’être la fleur des rois (cf « Si j’étais un déguisement et mon obsession des princesses ») , je trouve cette fleur vraiment belle et j’aime également beaucoup son odeur.

Si j’étais un pouvoir magique, je saurais lire dans les pensées. Parce que j’exerce un métier qui m’oblige à écouter et comprendre les enfants. J’ai toujours été attirée par le coté psychologique des personnes et j’adorerais lire dans leurs pensées.

Si j’étais un jeu pour enfant, je serais une poupée Barbie. Toute mon enfance.

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The revenant : la claque visuelle.

Lundi, j’apprends la victoire de Leo aux Oscars. Il ne m’en fallait pas plus pour sauter dans ma voiture et me rendre au cinéma pour aller enfin voir The revenant d’Alejandro G. Inarritu. Oui, oui je suis comme ça moi. Alors, je te préviens de suite si tu n’aimes pas les longues critiques de film , passes ton chemin, ce post n’est pas fait pour toi. Je ne cache pas mon engouement pour ce chef d’oeuvre , de toute façon rien que mon titre montre mon enthousiasme. Je suis ressortie du cinéma un petit peu abasourdie. La vérité? Je ne m’attendais pas à ça. Et sincèrement, j’adore ce sentiment.

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Alors pourquoi ai-je aimé? 

Tout d’abord pour la beauté des paysages. Il faut se le dire, ce n’est pas un film d’action à proprement parlé. C’est surtout une magnifique aventure en terre hostile et froide du Dakota du Nord à l’époque des trappeurs. Pour ceux qui aiment les paysages enneigés de montagnes et de grandes plaines vous serez servis. Ces paysages grandioses sont d’ailleurs filmés avec beaucoup de génie. J’entends par là que rien que l’image fait vivre au spectateur les conditions dans lesquelles évoluent nos héros. On a froid et mal avec eux. Et, le vrai plus, tout a été filmé à la lumière naturelle. Ce qui a pour effet de nous immerger un peu plus dans cette nature.

J’ai également aimé le fait que cette histoire est tirée d’un livre lui même inspiré de faits réels. Hugh Glass a vraiment vécu et a surtout vraiment parcouru 300 kilomètres dans l’espoir de se venger de l’homme qui l’a laissé pour mort. Lorsque l’on sait ça, il est plus facile de se mettre à la place du pauvre homme et d’imaginer ce qu’il a pu endurer.

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J’ai adoré entrevoir toute la recherche qu’a du susciter ce film en matière de coutumes indiennes et de techniques de l’époque. Voilà un voyage dans le temps qui ne laisse pas indifférent. Le spectateur peut en apprendre beaucoup sur les croyances des différents peuples, sur la manière dont les hommes chassaient pour la fourrure, le commerce avec les Indiens, les liens entre Français/ Américains/Indiens ou simplement les techniques employées par Hugh Glass pour survivre seul en pleine nature.

J’ai été fasciné pour le lieu et l’époque tout simplement parce qu’on voit peu de films qui retranscrivent cette période de l’histoire. En effet, beaucoup de films américains relatent de la guerre de Sécession, des rapports entre Américains et Indiens du Sud mais on voit finalement trop peu de films qui montrent les Indiens du Nord, les différentes tribus et les rapports conflictuels qu’ils avaient avec les missionnaires Français et autres trappeurs Américains. C’est très souvent survolé. Là, on est au coeur de l’histoire.

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J’ai été époustouflé par le jeu de Tom Hardy. Il n’a pas eu l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle mais c’est pour moi une aberration. J’adore Leo (vous le savez depuis cet article) mais je trouve que précisément dans ce film Tom Hardy est au dessus. Je pense simplement que Leo est époustouflant dans sa performance physique (au vu des conditions naturelles et climatiques) alors que Tom l’est dans son jeu d’acteur.

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Le film comporte également de nombreux gros plans. Cela apporte un contraste de dingue. La plupart des scènes de nature sont prises en plan large, mais dès qu’il s’agit des personnages, on tombe dans les gros plans. On pourrait presque sentir leur souffle au travers de l’écran. Et j’ai une mention spéciale à donner à la dernière scène du film (je préviens: toute la partie en italique spoil cette dernière scène) : Après avoir vu le fantôme de sa femme partir, Hugh Glass en gros plan fixe l’objectif et y porte un regard terriblement triste. C’ est à tomber. Ici, Leonardo DiCaprio fait passer une émotion assez intense qui m’a laissée sans voix.

En parlant d’émotions, j’y viens tout de suite. Le spectateur est plongé dans l’histoire et surtout dans le passé de notre personnage principal dès le début du film. On comprend de suite que l’histoire va être portée par le lien fusionnel entre un père et son fils et un deuil non terminé. Bien qu’extrêmement triste, la première scène est filmée d’une manière assez spéciale qui apaise presque le spectateur. On se laisse porter par la voix off (celle de Hugh Glass ) qui essaye de rassurer et de porter secours. A partir de là, les éléments s’enchainent, et on se retrouve vite au coeur de scènes très violentes. Et c’est là où j’ai été surprise. Je ne pensais pas trouver dans ce long métrage tant de violence (embuscades, combats, meurtres, viol…) . Là encore, on voit que le réalisateur a cherché à être au plus près de la vérité et c’est saisissant de réalisme.

Je voulais te parler de la dimension philosophique de cette oeuvre. Hugh Glass est un homme intelligent qui a côtoyé différents peuples dans sa vie. Plus qu’un voyage vers une vengeance certaine, c’est également un vrai voyage philosophique qu’il vit ( et que nous vivons avec lui) . Il est question d’amour, de paternité, de vengeance , de rédemption mais aussi de dignité et de force. Qu’est ce que l’amour? Qu’apporte t-il à un homme (surtout à cette époque) ? Jusqu’où peut aller la vengeance? Quel rôle tient le père vis à vis de son enfant? D’où peut venir la force, physique comme mentale? Quel est le but premier de la vie? Autant de questions posées et bien plus de réponses données, parfois cachées, parfois non.

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Tu n’es sans doute pas sans savoir que ce film a reçu la très jolie distinction de Meilleure photographie aux Oscars. Là, encore, une récompense amplement méritée. On voit avant tout du contraste. Les paysages immenses et les hommes tout petits. La neige immaculée et le sang bien rouge. Un visage sale et des yeux bleus très purs. Toute la photographie du film joue sur des contrastes saisissants. Et si tu es amateur de photographie et de belles images , je ne peux que te recommander ce film . La claque visuelle vient avant tout de là.

 

Pour conclure, j’ai adoré ce film! J’ai beaucoup aimé ressentir toutes ces émotions et avoir l’impression de « vivre cette expédition avec eux » . En grande fan de films lents, j’ai été servi. Il  faut le savoir tout de même, ce film dure 2h36 et une bonne partie de ce temps est exploitée pour la prise de vue des paysages. Il faut admirer ce long métrage comme on admire la montagne le matin en ouvrant les volets (bizarre comme comparaison, mais je le ressens comme ça). Il faut prendre le temps quoi! Il ne s’agit pas là d’une succession de scènes d’actions et mais bien d’une composition entre vues larges de paysages, gros plans sur les personnages et scènes de combat. Et surtout , surtout une extraordinaire aventure physique, et philosophique. 

Et toi, as tu vu ce film? Veux tu le voir? 

 

Cher Leo.

Cher Leo,

Ce n’est qu’aujourd’hui que je prends ma plume et me décide à t’écrire à coeur ouvert, de moi à toi , de toi à moi , librement. C’est fou ce que tu peux faire partie de ma vie depuis plus de dix ans maintenant. Tu sais Leo , il y a des gens qu’on aime pour leur gentillesse, leur modestie, leur sens du partage mais toi je t’aime pour ton talent. On pourrait appelé ça un coup de foudre culturel. Oh non, je ne te suis pas depuis tes débuts, je ne suis pas une admiratrice de la première heure mais je commence à sacrément bien me rattraper depuis quelques années. J’ai compris que j’étais attirée par ce visage d’ange et ces magnifiques yeux bleus lorsque j’ai commencé à aller voir les films au cinéma avec ma maman non pas pour leur synopsis mais parce qu’il y avait toi. J’ai toujours trouvé que tu dégageais quelque chose. Bien sûr, je suppose que chacun des personnages que tu incarnes est choisi soigneusement et qu’une histoire plate, sans relief doit te sembler terriblement ennuyeuse. Je vois avec mes petits yeux de presque cinéphile (ou Leo-phile ) que tout est calculé, parfaitement bien orchestré. Du grand art dans l’histoire du cinéma. Et c’est certainement ça qui me fait idolatrer ton professionnalisme.

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Je crois que je t’ai croisé pour la première fois à bord du Titanic et il a fallu que tu prononces « Pour que ce jour compte  » pour qu’il en soit ainsi. La magie avait opérée, la première rencontre était la bonne. J’ai également adoré ta partenaire de jeu et amie Kate ( que j’embrasse bien fort si elle lit ces lignes!) mais, c’est vrai, quelques temps je l’ai beaucoup envié aussi. D’ailleurs, Jack, J.Edgar, Jordan et tous les autres sont tellement bien incarnés par ta personne que parfois je me suis laissé aller à quelques rêveries. Des futilités! J’aurais tellement aimer être la Rose de Jack, la Juliette de Roméo, la Duchesse du Loup mais surtout, surtout la Daisy de Gatsby! Ce couple, aussi dramatique que soit leur histoire, me laisse rêveuse et tu n’y es pas pour rien. D’ailleurs Gatsby parlons-en. Tu sais, ce film s’est imposé à moi comme un homme s’impose à une femme. On se dit : peut être , pourquoi pas et une fois vu… Plus de doutes possibles : C’est celui là. Moi, c’est celui là que je choisirais parmi tes nombreuses performances. C’est mon préféré à moi. Et en parlant avec des copines, nous nous sommes rendus compte que ce rôle était fait pour toi, il ne pouvait en être autrement. D’ailleurs, nous pensions que tu obtiendrais une jolie statuette dorée pour ce magnifique travail. Mais ce n’était pas encore ton tour. Et à chaque nouvelle nomination et échec, j’étais une fois de plus déçue. Pourtant je le savais, tu nous l’avais dit dans Blood Diamond  : CCA ( C’est ça l’Afrique -mérique)! Mais j’en voulais à Hollywood tout entier, je ne comprenais pas. Pourquoi refuser la distinction à un acteur si remarquable. Pourquoi d’autres et pas toi? Mais bon sang, qu’avaient ils tous contre toi? Alors, tu sais , cette année j’ai choisi de ne pas aller voir The Revenant avant la cérémonie. Je pensais que si ton talent m’époustouflait une fois de plus et qu’il n’était pas récompensé, j’aurais eu beaucoup de peine. M’enfin, c’est du passé tout ça. N’en parlons plus. Ce matin, je me suis levée et je ne sais pas pourquoi , je m’en doutais. Elle ne pouvait être qu’à toi la statuette dorée. Tout le monde s’accordait à dire que le trappeur que tu fais vivre dans The Revenant est fantastique et que ton interprétation est hors norme. Beaucoup saluent le fait que tu es bravé avec tes collègues des conditions climatiques difficiles et des journées raccourcies à trois heures de tournage. Des mois et des mois de jeu en pleine nature. En nature hostile. Alors, je vais te dire : ce matin, tu m’as fait vivre un grand moment. Quand j’ai su … c’est comme si nous étions les rois du monde , nous avions touché la lumière verte en vérifiant bien que la toupie s’était arrêtée de tourner (avis aux grands admirateurs de Di Caprio ) . Tu sais avec le temps, ton rêve, c’est un peu devenu le notre. Et moi j’étais très émue de voir qu’il était devenu réalité en ce dernier jour  de Février 2016. Maintenant, je n’ai plus qu’à aller me payer une place de ciné et t’admirer une fois encore sur grand écran. Merci pour ces merveilleux moments. Et pour que ce jour compte : Bravo Leo!

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Mes petits films. #1

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Je suis un peu cinéphile sur les bords. Je crois en avoir déjà parlé un petit peu ici. Avant d’avoir notre fils, mon compagnon et moi avions une carte de cinéma illimité. Pendant deux ans, nous sommes allés au cinéma très régulièrement (à vrai dire , nous avons vu TOUS les films sortis dans les salles durant cette période!) , au point de dire que l’UGC était notre deuxième maison. C’est pourquoi j’ai décidé de te faire une petite série d’articles avec tous mes films préférés. Il y en a quelques dizaines (rien que ça!) . On commence aujourd’hui avec les films que j’ai regardé en boucle, ceux que je regardent encore lorsque je suis toute seule à la maison (ça n’arrive plus si souvent) . Mes petits films de fille à moi!

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J’ai envie de commencer par les films avec Léonardo DiCaprio , mon acteur fétiche, parce qu’il y en a trois:

  • Romeo + Juliet : Celui ci soit on adore, soit on déteste. Les personnages parlent à la manière dont la pièce Roméo et Juliette de W. Shakespeare a été écrite mais vivent dans un monde moderne avec des revolvers et des voitures. Ce qui donne un sacré décalage. Léo y est très jeune et joue son rôle de Roméo , sensible et déchiré, à la perfection. Tout ça réalisé par l’excellent Baz Luhrmann.
  • En parlant de ce réalisateur, voilà un autre très beau film : Gatsby le Magnifique. J’ai été happée par l’histoire dès les premières minutes. La BO est dingue ( Fergie et Lana Del Rey entre autres!) et Léo encore une fois excellent. Je regrette d’ailleurs qu’il n’est pas eu d’oscar du meilleur acteur pour ce film. Il faut aussi dire que les autres acteurs sont tout aussi bons ( Tobey Maguire, Carey Mulligan ou encore Joel Edgerton). Cette oeuvre reflète le New York des années 1920 et je dois dire que ça m’a donné envie de m’intéresser un peu plus à la période. Tout est beau, les décors, les vêtements, les personnages, les dialogues et le secret même du film : Qui est Gatsby? Et que veut-il? Révélation que je ne te ferais pas … Il faut voir le film pour comprendre l’intensité des choses.
  • Les Noces Rebelles: Kate Winslet et Léonardo DiCaprio, ce duo te dit-il quelque chose? Là encore, un film adapté d’un bouquin mais complètement différent des deux autres. Ici, les scènes sont lentes et intenses, presque théâtrales. On suit la déchéance d’un couple qui se voulait différent des autres. Et qui finit par se perdre. A voir, pour ceux qui aiment les films calmes et longs.

Il y a donc ces trois là, et les autres:

  • Hell: LE film incontournable de mon adolescence. J’ai lu dévoré le bouquin puis j’ai découvert le film. Même s’il ne suit pas à 100% les actions du livre , j’ai beaucoup aimé cette adaptation. Il permet d’entrer dans l’intimité du couple et les décors sont sublimes. Il y a peu de dialogues mais toujours des phrases percutantes. Sara Forestier incarne Hell magistralement et je dois dire qu’à travers mes yeux c’est Hell. Par là je veux dire que, comme lorsque l’on voit Daniel Radcliffe on pense forcément à Harry Potter, pour moi Sara Forestier c’est Hell. Et puis c’est tout. Je n’ai vu aucun autre film avec cette actrice tellement ça me gênerait. Autre bon point : j’ai découvert  Nicolas Duvauchelle grâce à cette histoire et depuis, je crois qu’il est devenu mon acteur français favori.
  • Les infidèles: Autre film français. Heu… non , ensemble de courts métrages. La plupart des personnes de mon entourage qui ont regardé ça sont restés stoïques. Moi, j’ai beaucoup ri. On parle d’infidélité avec un humour assez noir et parfois aussi avec une justesse incroyable.
  • Virgin Suicides: Un autre film qui a marqué mon adolescence, avec Kirsten Dunst et Josh Hartnett et de Sofia Coppola. On parle de suicides d’adolescentes d’une même fratrie avec beaucoup de délicatesse et de poésie. Le décalage peut être choquant mais c’est ainsi que je le ressens. Encore aujourd’hui je trouve que cette oeuvre est un ovni cinématographique.
  • Eternal Sunshine of the spotless mind : Qui a dit que Jim Carrey est juste fait pour le rire? Regardes donc ça, tu m’en diras des nouvelles. Comment réagirais- tu si l’amour de ta vie choisissait consciemment de t’oublier? Ce film nous livre une vision, certes futuriste, mais émouvante de l’histoire d’un couple (Jim Carrey et Kate Winslet) qui finit par se détester, se séparer et finalement s’oublier. Là encore je n’ai pas envie de t’en dire plus pour ne pas gâcher la surprise.
  • Marie Antoinette: Peu de choses à dire si ce n’est que j’aime le regarder pour son style, ses images. Du rose, du maquillage, de la dentelle et de l’amour. L’arrivée et la vie difficile ( mais riche au sens propre du terme) de sa majesté Marie Antoinette à Versailles.
  • Into the wild: Il n’y a pas plus philosophique que ce road trip vers l’Alaska. Un jeune homme décide de tout quitter pour se rapprocher au mieux de la nature. Les paysages sont splendides.  L’aventure n’est pas sans embuche et les pensées sont porteuses de vérités.
  • Légendes d’automne: Certainement le film que j’ai le plus regardé ces trois dernières années. Trois frères qui vivent chez leur père dans un ranch, tout ça dans l’univers particulier mais ô combien intéressant des légendes indiennes. Et l’arrivée d’une femme qui va tout bouleverser. L’histoire est prenante et les péripéties souvent émouvantes. Tristan, le frère du milieu est un personnage très complexe, bercé depuis toujours par les traditions indiennes (plus que ses frères!) . Bizarrement, dès que j’ai un coup de blues, j’enfile un pyjama, mange des donuts et passe la soirée devant ce film.

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Et toi, as tu vu quelques uns de ces films? Lesquels préfères-tu?