Photographie: Quels objectifs?

Lorsque j’ai acheté mon Nikon D3200, je savais à peu près les fonctionnalités qu’il avait et à quoi ça servait: le nombre de mégapixels, les Iso, l’ouverture… C’était pas toujours très clair dans ma tête mais j’arrivais à m’y retrouver quand même. Là où cela s’est compliqué pour moi, novice en photographie, c’est quand il a fallu se pencher sur l’achat éventuel d’un ou plusieurs nouveaux objectifs. Il y avait pleins d’informations, avec des nombres, des millimètres et des degrés …. je me suis comme retrouvée assise aux commandes d’un avion et ne pas trop savoir sur quel bouton appuyer. J’ai donc fait mes petites recherches et synthétisé tout ça pour enfin avoir les idées claires. Il faut savoir qu’il existe toutes sortes d’objectifs permettant à chaque personnalité de travailler selon sa propre créativité.

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Pour comprendre tout ça, il faut d’abord revenir à notre propre vision (avec nos petits yeux ^^) . Le champ visuel humain correspond à 130 °. Mais nous ne voyons net que sur 50° , soit juste ce qui est devant nous. Il suffit de faire le test pour comprendre. Regarder l’horizon et se focaliser (sans bouger les yeux ) sur ce qui apparait net dans notre champ de vision. On se rend vite compte que nous sommes extrêmement limité ! C’est à partir de là que les objectifs et tous leurs petits nombres vont entrer en jeu.

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L’objectif standard ( 50 mm) : Il est l’objectif qui correspond exactement à l’image nette que perçoit l’oeil humain (soit 50°) . C’est l’objectif le plus connu et le plus utilisé. Il permet de prendre de très bonnes photos de portraits , d’objet ou encore de nature morte sans déformation.

L’objectif grand angle ( entre 24 mm et 50 mm) : C’est l’objectif parfait pour prendre avec netteté des paysages en profondeur (montagne, plage, photo de groupe…) . Son angle de champ varie entre 50° et 83° .

Le téléobjectif ( entre 50 mm et 1000 mm) : Son angle de champ est plus étroit que l’oeil humain ( entre 2,5° et 50°) et permet donc de capter des détails de loin que l’on ne verrait pas (ou presque) à l’oeil nu. C’est l’objectif utilisé, par exemple, par les paparazzis pour prendre des photos à longue distance . L’inconvénient de cet objectif est qu’il est très lourd et très grand. De plus, il est très onéreux.

L’objectif à focale variable ou zoom ( peut passer de 24 mm à 105 mm) : Il est très utilisé, puisqu’il est très pratique. Il permet de varier la focale selon le besoin. On peut donc passer d’un objectif grand angle à un standard, voir pour les plus performants atteindre une valeur proche du téléobjectif. C’est l’objectif dont je me sers le plus, surtout en voyage ou en sortie. Le plus grand inconvénient de ce type d’objectif est qu’on perd pas mal de luminosité.

Le super grand angle ( 14mm à 24 mm ) : Le meilleur objectif pour faire de très belles photos de paysages nettes dans la largeur et dans la profondeur puisque son champ est beaucoup plus large que l’oeil humain. Cependant, il n’est pas adapté aux photos de portraits ou d’objets puisque déforme un peu l’image.

Le fisheye ou extra grand angle: Soit on l’aime, soit on ne l’aime pas, pour ma part j’adore et souhaite en acquérir un bientôt. Il s’agit des objectifs dont le champ va jusqu’à 180° . L’image est très déformée ( très arrondie pour être précise). Il s’agit là moins d’immortaliser des détails que de faire de la photographie artistique/créative.

L’objectif macro : A l’inverse l’objectif macro permet de prendre des photos de très près, rendant les détails très nets. Ce type d’objectifs est beaucoup utilisé dans la photographie culinaire ou pour prendre de petits objets avec une netteté sans égal.

 

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« Tu feras le métier que tu veux, ma fille. »

L’une des plus belles preuves d’amour d’une mère à sa fille est de la laisser prendre le chemin qu’elle veut pour son avenir, la laisser s’essayer à pleins de choses différentes en espérant qu’elle devienne une femme heureuse.

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J’ai longtemps pensé que j’avais un problème. Non pas parce que je ne voulais rien faire de ma vie mais plutôt parce que je voulais faire trop de choses. Le premier métier auquel je me prédestinais était professeur des écoles. C’est d’ailleurs le rêve que j’ai suivi jusqu’en fac étant persuadée que puisque c’était mon voeux le plus ancien , c’était certainement celui que je désirais le plus. Bien qu’accrochée à ce souhait comme une moule à son rocher, j’ai très souvent pris la liberté de me laisser rêver d’autres métiers. Ainsi, à mon entrée en sixième j’aspirais, en espérant une coup de pouce de la vie, à devenir une future chanteuse populaire. En cinquième, le devant de la scène ne m’attirait plus autant et je cherchais de nouveau ma voie. En quatrième, avide de voyages, hôtesse de l’air m’apparaissait comme une bonne alternative. Puis la photo en troisième et mon voeux le plus cher aurait été de passer des casting pour devenir mannequin ( déjà trop « grosse » , je suis vite retombée les pieds sur terre). En seconde, je voulais rester dans le monde de la beauté et du visuel et devenir make up artist . Puis tour à tour, mes métiers parfaits se sont succédés: journaliste, actrice, photographe, écrivain, professeur de français, banquière, critique de cinéma, coiffeuse… et bien d’autres encore. J’ai assez mal vécu le fait de papillonner d’une envie à l’autre sans jamais m’en donner vraiment les moyens. Longtemps, je me suis dit que ce côté superficiel était certainement un signe. Le signe qu’aucune de mes idées n’était réellement faite pour moi. Je voulais poursuivre un but, mais je ne savais pas lequel.

Aujourd’hui avec un peu de recul , je pense que c’est ma personnalité qui veut ça. Un jour tout, le lendemain son contraire. Et en regardant d’un peu plus près ma vie, je me suis rendue compte que, comme tout le monde, je poursuis un but. Le mien est peut être moins bien déterminé que celui des autres, mais il n’en reste pas moins vrai et important pour moi: je veux être heureuse. Faire ce que je veux quand je le veux. Alors voilà, je vis beaucoup plus sereine depuis que j’ai pris conscience de ça . L’important n’est pas d’avoir un métier, une carrière longue dans un domaine précis mais de m’épanouir dans ce que je fais au moment où je le fais.