Instinct de survie: presque parfait.

Ma dernière critique ciné ici remonte à Mars à l’occasion de la sortie de The revenant et de l’oscar reçu par Leonardo DiCaprio. Depuis, je suis allée assez peu au cinéma et rien ne m’a touché ou emporté au point que je veuille en parler ici. Et puis, il y eu Instinct de survie … J’y suis d’abord allée parce que l’actrice principale est Blake Lively. C’est une actrice que j’aime beaucoup. Je l’ai vu jouer pour la première fois dans The Town et je me suis ensuite décidée à regarder Gossip Girl. Je suis assez fan de son style. Pour le reste, je ne suis absolument pas attirée par l’univers du surf et les films avec des requins ou d’autres créatures je préfère les regarder chez moi. Je n’étais donc pas la meilleure spectatrice pour ce film. Cependant dès les premières minutes, j’ai accroché. D’abord, et je me répète souvent à ce sujet mais je suis amoureuse des belles images . Et quand en plein été, je décide de me retrouver dans une salle obscure et que j’y découvre une belle plage, une eau turquoise et des plans plus magnifiques les uns que les autres je ne peux être que conquise. Niveau visuel , le film est composé d’énormément de gros plans sur Blake Lively et sa silhouette parfaite. Je trouve que ça apporte un plus au film . Tous les détails sont connus du spectateur dès le début , on voit la moindre bague ou la moindre boucle d’oreille… et sans vouloir spoiler , ça a son importance.

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J’ai également adoré la bande originale qui porte complètement certaines scènes. D’ailleurs, j’ai une mention spéciale pour la première scène de surf et la musique Trouble de Neon Jungle qui l’accompagne. Cette chanson donne un rythme de fou à la scène et pour ma part, j’ai presque eu envie de danser sur mon siège.

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J’avais peur que cette oeuvre traine en longueur. Parce que , sincèrement, une nana qui se fait attaquer par un requin et qui se retrouve piégée sur un rocher à 200 mètres de la plage, c’est pas folichon. Sauf que, grâce aux différents personnages introduits et à la course contre la montre engagée par Nancy (= Blake Lively) , le film ne traine jamais en longueur. Pour le coup, il m’a beaucoup fait penser à 127 heures avec James Franco. L’enjeu est le même : prendre des risques et avoir une chance de s’en sortir ou rester inactif et mourir. On sait d’avance avec le titre du film très révélateur quelle option va choisir Nancy. Et heureusement , il se passe toujours quelque chose.

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J’ai beaucoup aimé le fait que rien ne se passe par hasard. Nancy vient surfer sur cette plage pour une raison bien précise et l’attaque du requin n’est pas anodine. Elle réponds à une problématique explicite mais logique et qui nous fait réfléchir sur le Pourquoi. Tout ça incite le spectateur a se plonger entièrement dans l’histoire et à se demander quelles décisions et solutions aurions nous pris à la place de Nancy.

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Les seuls points négatifs sont, selon moi, le dénouement de l’histoire que je trouve trop « impossible » et les effets spéciaux ne sont parfois pas suffisamment bien travaillés.

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Pour conclure, j’ai beaucoup aimé ce film. Les paysages sont à couper le souffle, les plans bien faits , les musiques entrainantes et l’histoire intéressante et bien menée. Il ne faut pas oublier que ce film est une fiction et cherche avant tout à divertir et non pas à documenter le spectateur. Il ne faut pas le prendre comme un « documentaire » visant à inculquer la peur du requin. Au contraire! Cependant , je trouve dommage que les effets spéciaux soient trop peu travaillés et que les dix dernières minutes du film soient irréalistes. 

 

 

*photos prises sur Allociné

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Photographie: Quels objectifs?

Lorsque j’ai acheté mon Nikon D3200, je savais à peu près les fonctionnalités qu’il avait et à quoi ça servait: le nombre de mégapixels, les Iso, l’ouverture… C’était pas toujours très clair dans ma tête mais j’arrivais à m’y retrouver quand même. Là où cela s’est compliqué pour moi, novice en photographie, c’est quand il a fallu se pencher sur l’achat éventuel d’un ou plusieurs nouveaux objectifs. Il y avait pleins d’informations, avec des nombres, des millimètres et des degrés …. je me suis comme retrouvée assise aux commandes d’un avion et ne pas trop savoir sur quel bouton appuyer. J’ai donc fait mes petites recherches et synthétisé tout ça pour enfin avoir les idées claires. Il faut savoir qu’il existe toutes sortes d’objectifs permettant à chaque personnalité de travailler selon sa propre créativité.

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Pour comprendre tout ça, il faut d’abord revenir à notre propre vision (avec nos petits yeux ^^) . Le champ visuel humain correspond à 130 °. Mais nous ne voyons net que sur 50° , soit juste ce qui est devant nous. Il suffit de faire le test pour comprendre. Regarder l’horizon et se focaliser (sans bouger les yeux ) sur ce qui apparait net dans notre champ de vision. On se rend vite compte que nous sommes extrêmement limité ! C’est à partir de là que les objectifs et tous leurs petits nombres vont entrer en jeu.

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L’objectif standard ( 50 mm) : Il est l’objectif qui correspond exactement à l’image nette que perçoit l’oeil humain (soit 50°) . C’est l’objectif le plus connu et le plus utilisé. Il permet de prendre de très bonnes photos de portraits , d’objet ou encore de nature morte sans déformation.

L’objectif grand angle ( entre 24 mm et 50 mm) : C’est l’objectif parfait pour prendre avec netteté des paysages en profondeur (montagne, plage, photo de groupe…) . Son angle de champ varie entre 50° et 83° .

Le téléobjectif ( entre 50 mm et 1000 mm) : Son angle de champ est plus étroit que l’oeil humain ( entre 2,5° et 50°) et permet donc de capter des détails de loin que l’on ne verrait pas (ou presque) à l’oeil nu. C’est l’objectif utilisé, par exemple, par les paparazzis pour prendre des photos à longue distance . L’inconvénient de cet objectif est qu’il est très lourd et très grand. De plus, il est très onéreux.

L’objectif à focale variable ou zoom ( peut passer de 24 mm à 105 mm) : Il est très utilisé, puisqu’il est très pratique. Il permet de varier la focale selon le besoin. On peut donc passer d’un objectif grand angle à un standard, voir pour les plus performants atteindre une valeur proche du téléobjectif. C’est l’objectif dont je me sers le plus, surtout en voyage ou en sortie. Le plus grand inconvénient de ce type d’objectif est qu’on perd pas mal de luminosité.

Le super grand angle ( 14mm à 24 mm ) : Le meilleur objectif pour faire de très belles photos de paysages nettes dans la largeur et dans la profondeur puisque son champ est beaucoup plus large que l’oeil humain. Cependant, il n’est pas adapté aux photos de portraits ou d’objets puisque déforme un peu l’image.

Le fisheye ou extra grand angle: Soit on l’aime, soit on ne l’aime pas, pour ma part j’adore et souhaite en acquérir un bientôt. Il s’agit des objectifs dont le champ va jusqu’à 180° . L’image est très déformée ( très arrondie pour être précise). Il s’agit là moins d’immortaliser des détails que de faire de la photographie artistique/créative.

L’objectif macro : A l’inverse l’objectif macro permet de prendre des photos de très près, rendant les détails très nets. Ce type d’objectifs est beaucoup utilisé dans la photographie culinaire ou pour prendre de petits objets avec une netteté sans égal.