Saint Malo intra muros.

dsc_0270

Cela va bientôt faire deux semaines que nous avons passé un week end à Saint Malo et je n’ai pas eu encore le temps de partager ici mes photos de la vieille ville. Il y aurait tellement de choses à dire sur cette ville bretonne, tout près de notre Mont Saint Michel normand. Mais je crois que le mieux est de me cantonner à évoquer ses belles pierres et ses ruelles dynamiques. Encore un joli lieu à découvrir. Il fait bon s’y promener et on peut y découvrir de belles petites enseignes. Il suffit de chercher un peu et de s’éloigner des rues principales où se sont installées toutes les grandes marques hors de prix, pour y trouver des trésors. Mais, je n’en dis pas plus, simplement que pour se rendre compte de l’ambiance et de sa magie, le mieux est encore de vouloir y mettre les pieds.

dsc_0220dsc_0219dsc_0221dsc_0226dsc_0227dsc_0228dsc_0241dsc_0247dsc_0250dsc_0258dsc_0267dsc_0269dsc_0251dsc_0273dsc_0271

Des lucioles.

DSC_0004.jpg

En me promenant un peu sur les différents profils de FlickR, je suis tombée sur une photo qui m’a de suite parlée. Même que de toutes mes photos favorites, celle ci est ma préférée. L’idée du photographe, Mike Monaghan, étant d’étendre un grand drap sur des guirlandes à Led multicolores et d’y allonger une femme pour créer un effet de contre jour. J’ai toujours été fascinée par cette image, à la fois tellement réelle et féérique. Elle m’inspire. Je trouve que toutes ces petites lumières minuscules ressemblent à des lucioles. Un grand nuage de lucioles qui se seraient retrouvées là pour former un joli tableau scintillant. J’aime l’effet de la lumière qui dévoile juste un peu et qui laisse largement la place à l’imagination. Avec des petites loupiotes de ce style , on peut choisir ce que l’on veut montrer, mettre l’accent sur une silhouette ou juste laisser trainer par ci par là des scintillements verts, bleus et rouges. Elles offrent mille possibilités, mille façons d’imaginer une scène ou d’en écrire l’histoire. Pour ma part, j’ai fait mes premiers essais sans réelle trame à suivre. On a juste essayé, comme ça, pour voir. Je ne voulais pas raconter d’histoire, ni vraiment mettre en scène une situation. Mais j’avais vraiment envie de montrer la façon dont j’ai apprivoisé mes toutes petites lucioles.

 

DSC_0021.jpg

dsc_0020dsc_0032dsc_0037

 

 

 

 

 

Quatre jours dans le Finistère.

Pendant les vacances de la Toussaint, nous avons décidés de prendre un grand bol d’air marin sur les côtes bretonnes. Nous avons loués une petite maison dans la résidence Néméa de Locmaria Plouzané qui offre une magnifique vue sur la plage de Porsmilin et sur le large. Je suis une amoureuse de l’océan, et, je ne crois pas l’avoir déjà dit ici, mais lorsque j’étais petite (parmi les autres nombreux métiers que j’ai voulu exercer) je voulais devenir océanographe. J’étais attiré par tout ce qui vit aux abords et sous l’océan et je crois qu’aujourd’hui c’est une chose qui me parle encore. D’ailleurs, je prend toujours bien soin de passer le plus de temps possible à la plage. Dès que j’ai un moment de libre , été comme hiver, j’emmène mon fils se balader sur le littoral. La mer, ça a quelque chose de mystérieux et à la fois, c’est tellement apaisant. Je crois que je ne m’en lasserais jamais. Et puis, j’adore aussi découvrir de nouvelles choses, rencontrer des cultures différentes de la mienne et aller photographier des lieux atypiques et pleins de charmes. C’est pourquoi aujourd’hui , je voulais absolument écrire cet article pour pouvoir partager nos quatre jours de balades et de découvertes dans le Finistère Nord.

DSC_0500.jpg

 

Jour 1: Plougonvelin, la Pointe Saint Mathieu et une après midi à la plage. 

La première journée a commencé sous un temps maussade, parfait pour aller au marché dans la ville la plus proche de Locmaria- Plouzané : Plougonvelin. Nous nous sommes garés sur un parking à l’entrée de la ville et avons rejoint le centre par la plage. J’ai beaucoup aimé découvrir de grandes maisons typiquement bretonnes qui ont presque l’air de châteaux de princesse. La ville est dynamique et propose pas mal d’activités même en octobre. Elle est aménagée de façon à ce que les séjours soient confortables et agréables pour les familles (magasins alimentaires regroupés dans le centre, parcs pour enfants, grande piscine, résidences de vacances face à l’océan, petits sentiers …) . La plage est immense et n’a rien à voir avec les petites plages bretonnes que j’ai l’habitude de voir.

DSC_0016.jpg

DSC_0018.jpg

DSC_0017.jpg

DSC_0050.jpg

DSC_0082.jpg

Après avoir longé Plougonvelin par la plage et après avoir profité du marché, nous nous sommes rendus à la pointe Saint Mathieu, réputé pour être très touristique et proposant un patrimoine historique d’exception. Un lieu où se mêlent architecture et histoire. Il s’agit d’une abbaye où logeaient autrefois des moines bénédictins qui a été vendue par l’Etat après la Révolution Française. Aujourd’hui , il ne reste que ce que les hommes et le temps ont réussi à préserver: des ruines majestueuses sur lesquelles veille le phare. On se retrouve complètement suspendu hors du temps dans cette abbaye. Cette pointe offre également une superbe vue sur l’océan.

DSC_0089 (1).jpg

DSC_0106.jpg

IMG_0619.jpg

DSC_0151.jpg

DSC_0164 (1).jpg

DSC_0165.jpg

DSC_0169.jpg

DSC_0194.jpg

DSC_0186.jpg

L’après midi, nous avons profité du temps plus clément et des températures douces pour passer du temps sur la plage de Porsmilin . Cette même plage que l’on peut admirer directement de la résidence.

DSC_0206 (1).jpg

DSC_0213.jpg

DSC_0214.jpg

DSC_0243.jpg

DSC_0285.jpg

DSC_0289.jpg

DSC_0367.jpg

IMG_0649.jpg

IMG_0706.jpg

 

Jour 2 : Locronan

Le deuxième jour, nous nous sommes dirigés vers Locronan, à 1h20 de route de Locmaria-Plouzané. Mes parents avaient entendus parlé lors de leurs dernières vacances de cette petite cité de caractère classée aux Monuments Historiques. Le village encore entièrement pavé, offre à ses visiteurs un tas de boutiques atypiques. De la savonnerie à la bibliothèque celte en passant par les conserveries et les boulangeries aux kouign Amann exquis. Mais le plus impressionnant dans cette cité reste la grande église sur la place principale. Imposante et splendide, elle est accolée à une petite chapelle. Nous avons également découvert une boutique absolument magnifique sur la place principale qui offre un panorama superbe sur les paysages environnants. D’ailleurs , j’y ai fait un achat que je viendrais dévoilé ici dans un look.

DSC_0414.jpg

DSC_0415.jpg

DSC_0416.jpg

DSC_0418.jpg

DSC_0420.jpg

DSC_0423.jpg

DSC_0425.jpg

DSC_0424.jpg

DSC_0430.jpg

DSC_0439.jpg

DSC_0443.jpg

DSC_0445.jpg

DSC_0448.jpg

DSC_0449 (1).jpg

DSC_0454.jpg

DSC_0455 (1).jpg

DSC_0457.jpg

 

Jour 3 : Le Conquet. 

Le troisième jour, nous avons découvert le Conquet. J’ai mis un point d’honneur à aller visiter cette cité maritime puisque j’en entendais parler depuis près de dix ans sans jamais avoir eu l’occasion d’aller la découvrir. Aujourd’hui, c’est chose faite et je ne suis pas déçue. Bien que touristique, elle reste une petite ville pleine de charme et le port est très beau. Elle a un air de ville du bout du monde. Nous avons passé une matinée entière à flâner dans les ruelles avant d’aller nous restaurer dans une crêperie typique de la rue commerçante.

DSC_0469.jpg

DSC_0474.jpg

DSC_0477.jpg

DSC_0481.jpg

DSC_0493.jpg

DSC_0494.jpg

DSC_0497.jpg

DSC_0499.jpg

IMG_0685.jpg

DSC_0512.jpg

DSC_0513.jpg

DSC_0515.jpg

DSC_0518.jpg

 

Jour 4 : Balade matinale sur la plage de Trégana. 

Et le dernier jour, nous avons bouclés nos valises et préparer notre retour avant d’aller faire une dernière virée matinale sur la plage de Trégana que nous avons rejoint à pieds de la plage de Porsmilin en longeant la côte. J’ai adoré prendre des photos ce matin là. Le soleil , légèrement caché par un voile nuageux donnait aux paysages des couleurs de crépuscule alors qu’il n’était que 10h30 du matin. Et même si ce n’est pas ma plage préférée, il faut avouer que, désertée par les touristes , elle offre un très beau décor pour les photos.

img_0714

dsc_0533

dsc_0524

DSC_0522.jpg

 

DSC_0525 (1).jpg

IMG_0718.jpg

 

 

Et voir un lever de soleil.

dsc_0889

Je n’ai jamais été une lève-tôt. Les seuls levers de soleil auxquels j’assiste sont ceux qui se pointent sur la route lorsque je vais au travail. Mais jamais je n’avais assisté à un lever de soleil par plaisir. Je photographie souvent les couleurs du crépuscule , du jour qui s’éteint et qui laisse place à la lune et aux étoiles. J’immortalise les indigo, bleu nuit, rouge et rose-orangé qui apparaissent soudain derrière ma fenêtre et je les contemple de longues minutes sans jamais m’en lasser. Je suis amoureuse du jour qui décline, de son ambiance si particulière. Mais pouvais-je tomber amoureuse du jour qui se lève? Rien n’était moins sur. Pourtant vendredi, après une nuit chaotique et un lever avant les aurores, je cherchais quelque chose à faire. Le Petit Prince ne voulait pas se rendormir et tournait en rond dans la maison cherchant désespérément à quel jeu il pouvait bien jouer. Je me suis alors préparer à sortir, l’ai habillé et l’ai emmené à Cabourg, cette ville dont je parle tout le temps. Il était alors 8h20. Le soleil n’était pas encore là, les boutiques étaient fermées et les bords du canal silencieux. Le lieu avait un coté complètement irréel, il n’appartenait qu’à nous. Et puis, au fur et à mesure de la balade, le ciel s’est éclairci, de mystérieuses couleurs sont apparues. Tout d’un coup , les nuages jusqu’alors gris menaçants sont devenus orange, jaune et rose! Le ciel tout entier s’est transformé pour nous laisser devant un spectacle sans nom. Nous avons donc marché un peu plus vite pour atteindre la promenade et observer cette véritable oeuvre de la nature depuis la plage. Mais l’aube avait l’air pressée, tout comme les gens qui partent travailler. Le jour met trop peu de temps à se lever, si bien qu’une fois la plage atteinte le ciel avait revêtu son habituel habit bleu et gris.

dsc_0899

dsc_0937

dsc_0931

dsc_0917

dsc_0891

dsc_0951

dsc_0957

dsc_0961

dsc_0963

dsc_0964

 

Ce qui a changé en Automne depuis que nous sommes trois.

L’automne a toujours été une saison que j’adore pour tout un tas de raisons que j’ai déjà énoncées ici. Mais depuis que notre Kéo est arrivé, quelques petites choses ont changé et ont donné à cette saison une saveur différente.

IMG_0453.jpg

Les dimanches sous le plaid ont laissé place aux promenades en forêt. Avant, avec l’Homme, les dimanches après midi était synonymes de cocooning dans le canapé avec petits gâteaux tout droits sortis d’une pâtisserie et un DVD tout neuf à regarder. En presque 4 ans, on a accumulé une sacrée collection de films!  Et puis, avec l’arrivée de bébé, tout a radicalement changé. Nos nouvelles habitudes me plaisent cependant tout autant. Maintenant le dimanche c’est grand bol d’air frais et balades. C’est aussi le jour où on aime le plus profiter des lieux et du temps pour prendre des photos. On bouge, on respire, on maintient notre bonheur familial au beau fixe!

Halloween est une fête que l’on célèbre dignement de nouveau. J’ai toujours adoré Halloween et mis un point d’honneur à le fêter tous les ans d’une manière ou d’une autre. Mais depuis que Bébé est là , on se déguise, on va chercher les bonbons , on accueille les autres enfants chez nous. En amont, on prépare la décoration de la maison. D’ailleurs, c’était la partie un peu casse tête avant. Aujourd’hui c’est devenu un véritable plaisir puisque j’ai des petites mains qui découvrent et jouent avec les décors.

On découvre les tenues chaudes pour enfants. La mode d’automne est pour moi la plus jolie qu’il soit. Plus jeune, j’aimais beaucoup la période de pré-rentrée où on choisissait les vêtements pour l’automne avec le retour des bonnets, des bottines, de la suédine et des couleurs chaudes mais foncées comme le prune, le bordeaux ou le rouge orangé. Alors que je me suis très longtemps amusée à composer mes looks d’automne, l’arrivée d’un enfant permet de s’éclater deux fois plus. Et puis, il faut dire que les habits pour enfants sont tellement chou!

On chope tous les virus qui passent chez la nounou. C’est le point noir! Alors qu’entre mes 18 et 22 ans je n’avais pas été malade une seule fois, une fois le bébé chez la nounou les virus s’en donnent à coeur joie! Trois gastro, deux grippes et quelques rhumes plus tard, on ne fait plus trop les malins. Le pire dans tout ça? C’est qu’on chope tout systématiquement tous les trois en même temps…

 

DSC_0335.jpg

DSC_0354.jpg

Portrait chinois des temps modernes.

J’ai trouvé ce portrait chinois des temps modernes sur le blog de Framboiizy . J’ai trouvé ses réponses très intéressantes et son article vraiment très beau. Je pense qu’il n’y a rien de mieux que ce genre de portrait pour commencer à connaitre un peu mieux une blogueuse. C’est une façon de se dévoiler sans être trop dans la vie privée. Aujourd’hui, je donne à mon tour les réponses aux « Si j’étais… » et puis, pour illustrer un petit peu tout ça, j’ai eu le droit d’avoir un petit modèle hyper sage et plein de curiosité.

DSC_0503.jpg

Si j’étais une couleur, je serais une couleur de saison. Je n’ai jamais eu de véritable préférence en matière de couleur. Mes goûts et mes envies changent selon la saison. En ce moment , je serais certainement un beau prune. En hiver, j’ai tendance à me focaliser sur les bleus profonds et les dorés en période de noël. Au printemps, j’aime les pastels que ce soit jaune , rose ou vert et l’été, je me tourne vers tout ce qui tranche avec un beau bronzage.

Si j’étais un objet multimédia, je serais mon Macbook Air pour la simple raison que j’y passe énormément de temps et qu’il me permet d’écrire ici et de retoucher mes photos. 

Si j’étais un fruit, je serais  une banane. Le seul fruit que je peux manger à n’importe quel moment de la journée.

Si j’étais un bonbon, je serais un Schtroumpf ! Ce sont mes bonbons préférés depuis toujours. D’ailleurs mes amis le savent, et m’en ramène à chaque fois qu’ils passent la soirée chez moi.

Si j’étais un objet, je serais un appareil photo. C’est l’objet qui me suit le plus dans ma vie quotidienne et que j’adore utiliser pour immortaliser mes petits moments de bonheur.

DSC_0491.jpg

Si j’étais un film ou une saga , je serais Gatsby le Magnifique. Je suis fan de Leonardo Di Caprio, admiratrice de Tobey Macguire et Carey Mulligan. Ce film est très bien réalisé, les images sont splendides et l’ambiance des années 20 à New York me transporte à chaque fois. Visuellement, il fait partie, selon moi, des plus beaux films jamais filmés.

Si j’étais un dessert , je serais un macaron . La gourmandise la plus girly qui soit, et au goût incomparable. J’en mange souvent, j’adore ça!

Si j’étais un Pokémon , je serais Pikachu. Je ne suis pas très branchée Pokémon , même si j’ai vu énormément d’épisodes quand j’étais petite. Pikachu est tout de même le personnage emblématique du manga. Et puis, je le trouve adorable.

Si j’étais un filtre Snapchat, sans hésiter, je serais celui avec les oreilles de chat! D’ailleurs, j’en parle juste ici.

Si j’étais un déguisement, je serais une Cendrillon. Les longues robes de princesses m’ont toujours fascinés. Et , à mes yeux, celle de Cendrillon est la plus belle.

Si j’étais un personnage Disney, je serais Pocahontas. C’est mon dessin animé préféré.

DSC_0449.jpg

Si j’étais une musique entêtante, je serais « Chante! C’est Noël. » J’ai une histoire particulière avec cette chanson. Nous l’avons entendu, ma mère, ma soeur et moi, pour la première fois à Disneyland Paris. Depuis, c’est notre chant de Noël familial.

Si j’étais une carte à jouer , je serais l’as de pique. Là encore, c’est à cause d’une histoire particulière. Quand j’étais petite , nous jouions beaucoup à la bataille avec mon grand père et la seule carte qui , esthétiquement, sortait du lot était l’as de pique et en général , c’est moi qui l’avait. Je me souviens de ce pique dessiné à la façon mandala qui attirait toujours le regard.

Si j’étais une saison, je serais toutes les saisons sauf le printemps. C’est un peu comme les couleurs. Elles ont toutes quelque chose qui les rend belles et agréables. Sauf le Printemps! Le printemps, ça m’agace. Il fait trop chaud pour les collants, trop froid pour les robes d’été. Je ne sais jamais comment m’habiller.

Si j’étais un objet vintage, je serais un vinyle . Et plus précisément, un 33 tours de la BO de Grease.

DSC_0462.jpg

Si j’étais un lieu, je serais une plage. C’est l’endroit où je me sens le plus sereine. Peu importe la saison.

Si j’étais un accessoire de mode, je serais une paire de chaussures. Je les collectionne, je m’émerveille devant chaque nouvelle paire. C’est une véritable addiction!

Si j’étais un gout, je serais sucré. Les donuts, les macarons, les chocolats… tout ça!

Si j’étais une fleur, je serais le lys. En plus d’être la fleur des rois (cf « Si j’étais un déguisement et mon obsession des princesses ») , je trouve cette fleur vraiment belle et j’aime également beaucoup son odeur.

Si j’étais un pouvoir magique, je saurais lire dans les pensées. Parce que j’exerce un métier qui m’oblige à écouter et comprendre les enfants. J’ai toujours été attirée par le coté psychologique des personnes et j’adorerais lire dans leurs pensées.

Si j’étais un jeu pour enfant, je serais une poupée Barbie. Toute mon enfance.

DSC_0455.jpg

Instinct de survie: presque parfait.

Ma dernière critique ciné ici remonte à Mars à l’occasion de la sortie de The revenant et de l’oscar reçu par Leonardo DiCaprio. Depuis, je suis allée assez peu au cinéma et rien ne m’a touché ou emporté au point que je veuille en parler ici. Et puis, il y eu Instinct de survie … J’y suis d’abord allée parce que l’actrice principale est Blake Lively. C’est une actrice que j’aime beaucoup. Je l’ai vu jouer pour la première fois dans The Town et je me suis ensuite décidée à regarder Gossip Girl. Je suis assez fan de son style. Pour le reste, je ne suis absolument pas attirée par l’univers du surf et les films avec des requins ou d’autres créatures je préfère les regarder chez moi. Je n’étais donc pas la meilleure spectatrice pour ce film. Cependant dès les premières minutes, j’ai accroché. D’abord, et je me répète souvent à ce sujet mais je suis amoureuse des belles images . Et quand en plein été, je décide de me retrouver dans une salle obscure et que j’y découvre une belle plage, une eau turquoise et des plans plus magnifiques les uns que les autres je ne peux être que conquise. Niveau visuel , le film est composé d’énormément de gros plans sur Blake Lively et sa silhouette parfaite. Je trouve que ça apporte un plus au film . Tous les détails sont connus du spectateur dès le début , on voit la moindre bague ou la moindre boucle d’oreille… et sans vouloir spoiler , ça a son importance.

592714.jpg

J’ai également adoré la bande originale qui porte complètement certaines scènes. D’ailleurs, j’ai une mention spéciale pour la première scène de surf et la musique Trouble de Neon Jungle qui l’accompagne. Cette chanson donne un rythme de fou à la scène et pour ma part, j’ai presque eu envie de danser sur mon siège.

221871.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

J’avais peur que cette oeuvre traine en longueur. Parce que , sincèrement, une nana qui se fait attaquer par un requin et qui se retrouve piégée sur un rocher à 200 mètres de la plage, c’est pas folichon. Sauf que, grâce aux différents personnages introduits et à la course contre la montre engagée par Nancy (= Blake Lively) , le film ne traine jamais en longueur. Pour le coup, il m’a beaucoup fait penser à 127 heures avec James Franco. L’enjeu est le même : prendre des risques et avoir une chance de s’en sortir ou rester inactif et mourir. On sait d’avance avec le titre du film très révélateur quelle option va choisir Nancy. Et heureusement , il se passe toujours quelque chose.

527670.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

J’ai beaucoup aimé le fait que rien ne se passe par hasard. Nancy vient surfer sur cette plage pour une raison bien précise et l’attaque du requin n’est pas anodine. Elle réponds à une problématique explicite mais logique et qui nous fait réfléchir sur le Pourquoi. Tout ça incite le spectateur a se plonger entièrement dans l’histoire et à se demander quelles décisions et solutions aurions nous pris à la place de Nancy.

191479.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

Les seuls points négatifs sont, selon moi, le dénouement de l’histoire que je trouve trop « impossible » et les effets spéciaux ne sont parfois pas suffisamment bien travaillés.

525578.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

Pour conclure, j’ai beaucoup aimé ce film. Les paysages sont à couper le souffle, les plans bien faits , les musiques entrainantes et l’histoire intéressante et bien menée. Il ne faut pas oublier que ce film est une fiction et cherche avant tout à divertir et non pas à documenter le spectateur. Il ne faut pas le prendre comme un « documentaire » visant à inculquer la peur du requin. Au contraire! Cependant , je trouve dommage que les effets spéciaux soient trop peu travaillés et que les dix dernières minutes du film soient irréalistes. 

 

 

*photos prises sur Allociné

Deux jours , deux promenades.

Cette année, les vacances d’été ont été synonymes de découverte de la région. Nous avons du annuler nos vacances à Bordeaux au dernier moment alors nous avons compensé en nous promenant aux alentours de notre maison. Le week end dernier comme le temps était au beau fixe, nous en avons profité pour sortir encore plus. Vendredi en fin d’après midi , nous sommes allés à la colline aux oiseaux à Caen. C’est là bas que nous avons shooté ce look là. C’est le genre de lieu qui m’impressionne toujours par son calme malgré sa proximité avec le périphérique . Il y a de quoi faire une jolie balade avec des enfants de tous âges. Le parc propose des jeux pour enfants , un parc animalier avec les animaux de la ferme, une immense roseraie , un labyrinthe et bien d’autres petits jardins à découvrir.

DSC_0339.jpg

DSC_0349.jpg

DSC_0393.jpg

DSC_0396.jpg

DSC_0407.jpg

DSC_0411.jpg

 

 

Le samedi, nous avons décidé de découvrir une ville que nous ne connaissions pas du tout alors qu’elle ne se trouve qu’à une heure de route: Bayeux. Le centre ville est adorable, les rues piétonnes sont juchées de petites boutiques plus mignonnes les unes que les autres. Mais ce qu’il faut voir à Bayeux, c’est l’immense cathédrale ! Elle est magnifique. Nous y sommes entrés pour voir l’intérieur ( qui est tout aussi impressionnant que l’extérieur) et nous n’avons pas été déçus.

DSC_0001.jpg

DSC_0006.jpg

DSC_0049.jpg

DSC_0044.jpg

DSC_0030.jpg

DSC_0027.jpg

DSC_0009.jpg

DSC_0014.jpg

DSC_0053.jpg

DSC_0056.jpg

DSC_0057.jpg

DSC_0087.jpg

DSC_0083.jpg

Je suis une fille à souvenirs.

Il y a quelques années quand j’ai découvert le blog de Natacha Birds et tous les travaux qu’elle effectue, j’ai également connu ses « filles à… » . J’aimais beaucoup le concept. Il suffisait de se décrire à l’artiste et elle faisait de nous une fille à quelque chose. Je me suis souvent posée la question de savoir quel genre de fille à je peux bien être. J’aime beaucoup de choses mais on ne peut pas vraiment dire que je sois une passionnée. J’aime bien ou beaucoup et c’est tout. J’aime bien la mode, j’aime bien le maquillage, j’aime bien écrire, j’aime bien le cinéma, j’aime beaucoup la photo, j’aime beaucoup Disney et j’aime beaucoup lire les blogs. Voilà, ça résume assez bien ce que je suis. Alors je ne pouvais pas être une fille à passion. C’était impossible. Je voulais demander à Natacha de faire un portrait de moi à travers ses filles à mais quand je me suis décidée à franchir le pas, j’ai tout simplement appris qu’elle arrêtait. Trop de travail et c’est tant mieux pour elle! Alors, j’ai laissé mon idée de coté et la réflexion se faire avec le temps. Finalement, j’ai trouvé quel genre de fille à je suis. Je suis une fille à souvenirs. J’aime trop les vieilles photographies, les récits d’antan, les vinyles, les choses qui racontent des histoires vraies, qui racontent des choses de ma vie et de celle de ma famille. Je suis très attachée à mon appareil photo, à mes vieux cahiers, aux petits mots doux laissés par ci par là, aux vidéos de vacances et à mes albums empilés dans l’armoire. Je suis tout le temps à la recherche et en création de souvenir. J’adore faire développer les photos , les classer dans les albums, faire en sorte que le souvenir soit palpable. J’aurais pu aussi dire que je suis une fille à nostalgie mais je ne vis pas dans le passé. J’empile juste dans ma tête et dans mes placards des moments de bonheur. Je vis le moment présent et j’adore savoir que je peux en garder un trace.

DSC_0118.jpg

 

Balade à Beuvron en Auge.

DSC_0695.jpg

Je ne sais pas si c’est pour tout le monde pareil, mais chez nous, nous avons la fâcheuse manie de ne jamais visiter les lieux touristiques les plus proches de notre maison. Nous y passons, en coup de vent, mais bien souvent nous ne nous y arrêtons pas. Pourtant, il se cache parfois de vrais trésors du patrimoine, aux allures peut être un peu trop touristiques mais qui dégage beaucoup de charme. Récemment, il fallait que je shoot un look pour le blog ( ce look là) et par manque de temps, il fallait absolument que le lieu soit à moins de 20 minutes de notre maison. Nous n’ avons pas vraiment eu de mal à savoir où il fallait aller. A chaque fois que nous allons à la plage, nous passons par Beuvron en Auge et jamais nous ne nous y sommes arrêtés. Je ne connaissais donc que les façades familières de la rue principale qui traverse de part en part ce tout petit village et déjà j’aimais beaucoup. Mais ce qu’on a découvert en flânant ici et là était tout aussi beau. J’ai donc pris quelques clichés, en une demie heure de temps parce qu’on était attendu quelque part mais j’aurais pu en prendre pendant des heures.

DSC_0701.jpg

DSC_0702.jpg

DSC_0708.jpg

DSC_0712.jpg

DSC_0732.jpg

DSC_0742.jpg

DSC_0743.jpg

DSC_0698.jpg

DSC_0753