Deux jours en Bretagne.

DSC_0334

Le week end dernier, nous avons passé deux jours en Bretagne chez mon beau frère. Il vit depuis peu à Morlaix dans le Finistère, une ville que je ne connaissais pas du tout. A vrai dire, ça fait quelques années que je prenais soin de ne pas atterrir en Bretagne. Non pas que je déteste fondamentalement cette région, mais étant Normande et connaissant le temps peu clément de ma région, je n’espérais pas mieux de la jolie Bretagne. Pas de chance, nous sommes partis vendredi après midi de chez nous sous un beau ciel bleu et une température avoisinant les 24 degrés et une fois le panneau du Finistère passé, il ne faisait plus que 19 degrés et la pluie faisait son apparition. Les clichés ont donc eu la vie dure! Cependant, les nuages se sont vite dissipés et on a pu profiter d’une petite balade d’une demie heure le soir même. J’avoue avoir été surprise d’aimer Morlaix à ce point. Cette ville qui offre mille possibilités de balades, les maisons aux façades colorées, tous ces escaliers, les pavés et les fleurs, beaucoup de fleurs.

DSC_0001

DSC_0006

DSC_0038

DSC_0028

DSC_0029

DSC_0015

Le lendemain, le temps était au beau fixe. Pas de promenade donc pendant l’après midi puisque nous avons privilégié la détente et le repos sur la plage de Carentec. L’eau était froide mais je ne suis pas très frileuse. Nous étions trois à nous baigner , ma belle soeur, mon fils et moi dans cette eau transparente qui n’a rien à envier à la Méditerranée. Je dois l’avouer, c’était paradisiaque. L’endroit offre différentes possibilités pour tous les budgets: un club Mickey, des promenades en kayak , du fun en jet ski, du bateau ou simplement de la baignade … Et puis, il y avait aussi ces restaurants de bord de plage qui nous ont permis de prendre un délicieux gouter à base de crêpes, de glaces et de Breizh Cola.

DSC_0088

DSC_0042

DSC_0134

DSC_0091 (1)

Et puis, pour clore la journée, ma belle soeur et moi sommes partis en vadrouille pour dénicher de beaux fonds pour nos photos. Nous avons laissé les hommes à la maison et avons vadrouillé pendant plus d’une heure sur les hauteurs de Morlaix. J’ai pu prendre de très jolies photos, mais j’en réserve quelques unes pour un prochain article (bientôt un look sur le blog) . J’ai adoré trouvé des portes de toutes les couleurs et pouvoir être assorties à certains lieux nous à bien fait rire. J’ai eu un véritable coup de coeur pour le monastère des Carmélites, cet édifice si paisible malgré les maisons aux alentours. Et quand la fraicheur du soir est tombée, nous sommes retournées à l’appartement croisant ici et là de petits oiseaux et des maisons fleuries.

DSC_0333

DSC_0239

DSC_0287

DSC_0339

DSC_0341

DSC_0370

DSC_0384

DSC_0388

 

 

Publicités

Des fleurs exotiques.

Mardi était le dernier jour de l’année scolaire et le jour des cadeaux aux maitresses et employés d’école. C’était un peu spécial pour moi, c’est la première fois que je vis ce moment du côté de l’équipe pédagogique et plus du coté des élèves. Certains élèves s’envolent vers de nouveaux horizons, d’autres grandissent et s’affirment , chaque enfant part en ayant appris de nouvelles choses, parfois les au revoir sont déchirants mais bien souvent ils sont joyeux.  Du côté des adultes, il y a ceux qui nous souhaitent bonnes vacances et qu’on a hâte de retrouver à la rentrée, ceux qu’on croisera forcément durant les deux mois d’été et puis ceux qui, comme les enfants, ont décidés de suivre de nouvelles aventures. C’est le cas de la collègue avec qui j’ai travaillé cette année. Une nouvelle vie s’offrait à elle alors elle l’a attrapé au vol pour être sure de ne pas la manquer. C’est un peu  étrange ces au revoir d’adultes. On ressent une drôle d’émotion qui prend à la gorge et qui  donne la boule au ventre. Il faut déjà repenser à ces moments de complicité qu’on n’aura plus jamais et ces journées un peu plus fades où il a fallu se serrer les coudes. Et puis, on se dit que si chacun est heureux, au final , certaines choses sont bien obligées de bouger. Et il a fallu aussi faire des cadeaux d’adulte à adulte, remercier pour l’année écoulée, souhaiter bonne chance pour le futur. Alors voilà, la gentille collègue m’a offert de jolies fleurs exotiques et moi, j’avais un cadeau secret à lui donner, un doudou pour le bébé qui va arriver. Et j’ai placé mes fleurs bien en évidence dans la cuisine pour en profiter au maximum. Je les ai même photographiés pour ne pas oublier.

DSC_0884.jpg

DSC_0872.jpg

DSC_0871.jpg

 

Photographie: Quels objectifs?

Lorsque j’ai acheté mon Nikon D3200, je savais à peu près les fonctionnalités qu’il avait et à quoi ça servait: le nombre de mégapixels, les Iso, l’ouverture… C’était pas toujours très clair dans ma tête mais j’arrivais à m’y retrouver quand même. Là où cela s’est compliqué pour moi, novice en photographie, c’est quand il a fallu se pencher sur l’achat éventuel d’un ou plusieurs nouveaux objectifs. Il y avait pleins d’informations, avec des nombres, des millimètres et des degrés …. je me suis comme retrouvée assise aux commandes d’un avion et ne pas trop savoir sur quel bouton appuyer. J’ai donc fait mes petites recherches et synthétisé tout ça pour enfin avoir les idées claires. Il faut savoir qu’il existe toutes sortes d’objectifs permettant à chaque personnalité de travailler selon sa propre créativité.

DSC_0977.jpg

Pour comprendre tout ça, il faut d’abord revenir à notre propre vision (avec nos petits yeux ^^) . Le champ visuel humain correspond à 130 °. Mais nous ne voyons net que sur 50° , soit juste ce qui est devant nous. Il suffit de faire le test pour comprendre. Regarder l’horizon et se focaliser (sans bouger les yeux ) sur ce qui apparait net dans notre champ de vision. On se rend vite compte que nous sommes extrêmement limité ! C’est à partir de là que les objectifs et tous leurs petits nombres vont entrer en jeu.

DSC_0580

L’objectif standard ( 50 mm) : Il est l’objectif qui correspond exactement à l’image nette que perçoit l’oeil humain (soit 50°) . C’est l’objectif le plus connu et le plus utilisé. Il permet de prendre de très bonnes photos de portraits , d’objet ou encore de nature morte sans déformation.

L’objectif grand angle ( entre 24 mm et 50 mm) : C’est l’objectif parfait pour prendre avec netteté des paysages en profondeur (montagne, plage, photo de groupe…) . Son angle de champ varie entre 50° et 83° .

Le téléobjectif ( entre 50 mm et 1000 mm) : Son angle de champ est plus étroit que l’oeil humain ( entre 2,5° et 50°) et permet donc de capter des détails de loin que l’on ne verrait pas (ou presque) à l’oeil nu. C’est l’objectif utilisé, par exemple, par les paparazzis pour prendre des photos à longue distance . L’inconvénient de cet objectif est qu’il est très lourd et très grand. De plus, il est très onéreux.

L’objectif à focale variable ou zoom ( peut passer de 24 mm à 105 mm) : Il est très utilisé, puisqu’il est très pratique. Il permet de varier la focale selon le besoin. On peut donc passer d’un objectif grand angle à un standard, voir pour les plus performants atteindre une valeur proche du téléobjectif. C’est l’objectif dont je me sers le plus, surtout en voyage ou en sortie. Le plus grand inconvénient de ce type d’objectif est qu’on perd pas mal de luminosité.

Le super grand angle ( 14mm à 24 mm ) : Le meilleur objectif pour faire de très belles photos de paysages nettes dans la largeur et dans la profondeur puisque son champ est beaucoup plus large que l’oeil humain. Cependant, il n’est pas adapté aux photos de portraits ou d’objets puisque déforme un peu l’image.

Le fisheye ou extra grand angle: Soit on l’aime, soit on ne l’aime pas, pour ma part j’adore et souhaite en acquérir un bientôt. Il s’agit des objectifs dont le champ va jusqu’à 180° . L’image est très déformée ( très arrondie pour être précise). Il s’agit là moins d’immortaliser des détails que de faire de la photographie artistique/créative.

L’objectif macro : A l’inverse l’objectif macro permet de prendre des photos de très près, rendant les détails très nets. Ce type d’objectifs est beaucoup utilisé dans la photographie culinaire ou pour prendre de petits objets avec une netteté sans égal.

 

Le festival du film de Cabourg.

DSC_0652.jpg

Je connais le Festival du film de Cabourg depuis toujours. Avant, c’était le Festival du film romantique. Le nom a été récemment raccourci. C’est la première année que j’y passe faire un tour. J’avais toujours un peu peur qu’il y ai trop de monde et que l’on ne puisse rien voir. Et j’avoue que c’est toujours avec cette appréhension que j’y ai mis les pieds. Bien sur la ville était un petit plus animée qu’à son habitude. Les rues débordaient de voitures et de promeneurs, mais bizarrement, nous ne nous y sommes pas sentis à l’étroit. Nous avions même sorti la poussette. Les gens étaient tous bienveillants et les sourires accrochés à leurs visages faisaient plaisir à voir. Une ambiance de festival mais sereine. Un festival serein. Après être passé devant le Grand Hôtel, nous avons marché dans les petites rues et sur la promenade comme à notre habitude. Nous avons flâné et pris de nouvelles photos de notre ville côtière favorite. Nous la découvrons chaque fois un peu mieux, chaque fois un peu plus mais elle reste toujours différente, comme insaisissable. C’est peut être de là que vient notre attirance pour ce lieu, le connaitre mais jamais complêtement. Et puis, il y a toutes ces petites choses qui changent pour l’évènement. Les interviews sur les terrasses, le tapis rouge, la population un petit peu plus huppée, les voitures un peu trop chères, et celles qui brillent par leur exception et les tonnes de clichés pris par tous les types d’appareils photos possibles.

DSC_0649.jpg

 

DSC_0653.jpg

DSC_0648.jpg

DSC_0646.jpg

DSC_0684.jpg

DSC_0690.jpg

DSC_0685.jpg

DSC_0668.jpgDSC_0662.jpgDSC_0664.jpg

« Tu feras le métier que tu veux, ma fille. »

L’une des plus belles preuves d’amour d’une mère à sa fille est de la laisser prendre le chemin qu’elle veut pour son avenir, la laisser s’essayer à pleins de choses différentes en espérant qu’elle devienne une femme heureuse.

DSC_1056.jpg

J’ai longtemps pensé que j’avais un problème. Non pas parce que je ne voulais rien faire de ma vie mais plutôt parce que je voulais faire trop de choses. Le premier métier auquel je me prédestinais était professeur des écoles. C’est d’ailleurs le rêve que j’ai suivi jusqu’en fac étant persuadée que puisque c’était mon voeux le plus ancien , c’était certainement celui que je désirais le plus. Bien qu’accrochée à ce souhait comme une moule à son rocher, j’ai très souvent pris la liberté de me laisser rêver d’autres métiers. Ainsi, à mon entrée en sixième j’aspirais, en espérant une coup de pouce de la vie, à devenir une future chanteuse populaire. En cinquième, le devant de la scène ne m’attirait plus autant et je cherchais de nouveau ma voie. En quatrième, avide de voyages, hôtesse de l’air m’apparaissait comme une bonne alternative. Puis la photo en troisième et mon voeux le plus cher aurait été de passer des casting pour devenir mannequin ( déjà trop « grosse » , je suis vite retombée les pieds sur terre). En seconde, je voulais rester dans le monde de la beauté et du visuel et devenir make up artist . Puis tour à tour, mes métiers parfaits se sont succédés: journaliste, actrice, photographe, écrivain, professeur de français, banquière, critique de cinéma, coiffeuse… et bien d’autres encore. J’ai assez mal vécu le fait de papillonner d’une envie à l’autre sans jamais m’en donner vraiment les moyens. Longtemps, je me suis dit que ce côté superficiel était certainement un signe. Le signe qu’aucune de mes idées n’était réellement faite pour moi. Je voulais poursuivre un but, mais je ne savais pas lequel.

Aujourd’hui avec un peu de recul , je pense que c’est ma personnalité qui veut ça. Un jour tout, le lendemain son contraire. Et en regardant d’un peu plus près ma vie, je me suis rendue compte que, comme tout le monde, je poursuis un but. Le mien est peut être moins bien déterminé que celui des autres, mais il n’en reste pas moins vrai et important pour moi: je veux être heureuse. Faire ce que je veux quand je le veux. Alors voilà, je vis beaucoup plus sereine depuis que j’ai pris conscience de ça . L’important n’est pas d’avoir un métier, une carrière longue dans un domaine précis mais de m’épanouir dans ce que je fais au moment où je le fais.

Viens avec moi au Mont Saint Michel .

DSC_0313.jpg

S’il y a bien un endroit que je conseillerais de découvrir dans ma région, à part Cabourg et Honfleur, c’est bien le Mont Saint Michel. Mondialement connu, visité par des milliers de personnes tous les jours, il est la part de patrimoine, à mon sens , la plus extraordinaire de ma Normandie. Même si nous allons nous y promener assez peu souvent, il reste un lieu que j’adore. De l’extérieur, c’est ce grand rocher recouvert de maisons et d’une abbaye splendide qui appelle à l’imagination. De l’intérieur, c’est un labyrinthe de petites ruelles où l’on aime flâner et se perdre. Architecturalement, c’est grandiose. Il n’y a rien à dire sur la valeur spirituelle et onirique de ce lieu, il suffit de regarder pour en sentir toute la grandeur. Je suis amoureuse des toutes petites boutiques pleines à craquer de souvenirs en tout genre, des bars et des restaurants qui offrent un très beau panorama sur la baie, des innombrables marches qu’il faut monter puis descendre, de l’ambiance de vacances qui y règne toute l’année. J’aime penser que tout le monde peut y trouver un endroit où se sentir bien. Un banc sur l’une des petites places intra muros , le sable à l’extérieur du monument, une chaise sur l’une des terrasses ou encore le sol frais d’une chapelle.

DSC_0327.jpg

DSC_0116 (1).jpg

DSC_0155.jpg

DSC_0162.jpg

DSC_0163.jpg

DSC_0169.jpg

DSC_0172.jpg

DSC_0191.jpg

DSC_0209.jpg

DSC_0237.jpg

DSC_0277.jpgDSC_0282.jpg

DSC_0302.jpg

DSC_0307.jpg

Ma vie scénarisée….

…Ou comment l’objectif peut m’éloigner de tout. J’ai toujours été assez attirée par l’image, quelqu’en soit sa nature. Un jour devant une magnifique photographie de Doisneau, le lendemain devant une peinture abstraite mais pleine de sens , puis devant le grand écran au cinéma. J’ai commencé à lire les blogs parce que j’avais soif de visuel, d’art et les blogueuses, bien que souvent amatrices dans le domaine, ont tirées leur épingle du jeu. Certaines font des photos et des vidéos dignes de grands magasines de mode. C’est bluffant comme on pourrait penser qu’elles ne vivent pas sur la même planète que nous. Et puis, il y eu Instagram et Pinterest. Et FlickR aussi. Je t’avoue ce dernier est mon réseau de prédilection. Une véritable source d’inspiration. Et puis, je me suis également essayer à la photo. J’ai commencé à avoir des remarques parfois constructives , parfois non, sur la façon dont je travaille mon art. Certains ont pris ma nouvelle exposition comme de la prétention ( moi qui était si discrète avant!) . N’étant pas photographe professionnelle, je cherche simplement à produire des clichés que j’aimerais voir plus souvent. Des choses parfois saturées, parfois sombres, du sexy et du romantique, mon fils, moi ou une amie, quelquefois aussi des paysages. Je me suis donc acheté un tout nouvel appareil pour étancher ma soif de prises de vues et j’y suis allée à fond, sans penser aux conséquences. C’est fou de parler de conséquences quand il s’agit de passion.

DSC_0608.jpg

 

Alors voilà, je ne te parle pas ici de droits d’auteurs ou de respect à la vie privée, simplement du prix que j’ai du payer. Je me suis pris en pleine face des remarques qui n’avaient pas lieu d’être. De la méchanceté gratuite en somme. Je suis très souvent derrière l’objectif mais parfois, quand l’envie m’en prend, devant. Et c’est la que le bas blesse. Je t’assure que venant de moi ce n’est pas du narcissisme, encore moins de la prétention . Non je ne m’aime pas, mais je travaille sur le fait d’apprécier qui je suis. La vie que je montre en photo est une vie totalement scénarisée et loin de ressembler à ce que je vis tous les jours. Bien sûr ma maison est souvent en désordre et que je n’ai pas toujours le temps de ranger la table basse. Non, il ne fait pas toujours beau ici et les couleurs ne sont pas aussi intenses que j’aimerais te faire croire. Bien sûr que je photographie le réel mais attention, ce que je montre n’est pas la réalité. Bien sur, parfois on vit des choses incroyables… mais ça, c’est quelque chose de plutôt commun. J’essaye de créer ma propre magie, parce que la magie, elle, ne tombe pas du ciel . Et moi aussi en temps que lectrice je me retrouve souvent à baver devant les vies extraordinaires des autres , mais je me remets vite les idées en place et je comprends à quel point c’est inutile d’espérer être quelqu’un d’autre. Et qu’en plus hormis l’instant immortalisé, le reste peut être tout à fait vide.

DSC_0933.jpg

Cela à soulever une autre question: Est ce que je suis toujours actrice des scènes de vie? Est ce que la dernière balade était agréable pour les bonnes raisons? Je me remets beaucoup en question. C’est dans ma nature. Parfois, j’ai l’impression qu’en me cachant derrière mon appareil photo je deviens spectatrice de ma propre vie. Je ne suis plus l’actrice de la scène. Mon rôle est d’immortaliser et je prends peut être ça un petit peu trop à coeur. Je crée des souvenirs que je ne vis pas à 100% à l’instant T.  Et j’ai parfois l’impression de laisser ma famille seule alors que je suis bien là avec eux. Je ne suis plus vraiment moi, je fais corps avec l’objectif.

 

DSC_0967.jpg

Ma chance à moi a été de comprendre cela assez vite et donc de me libérer de mes chaines. Certains passent leur temps à faire defiler les réseaux sociaux à la recherche de like, moi mon addiction s’appellait Nikon D3200. Les séances photos s’appellent séances photos et non plus balades. On a réussi à distinguer les deux. Parfois, je décide même de ne pas emmener l’appareil lors d’un repas de famille ou d’une sortie en ville. ça repose non seulement mon esprit mais aussi mes bras ( ça pèse un appareil photo dans le sac 😉 )  Et me laisse libre de profiter réellement des choses qui m’entourent .

 

Mes comptes Instagram préférés.

DSC_0051.jpg

A l’heure où la Toile se déchaine sur le changement de fonctionnement d’Instagram concernant les fils d’actualités, moi je reviens pour partager les comptes que je préfère. J’ai toujours aimé la photo et Instagram est le parfait réseau pour allier le plaisir de suivre de nouveaux blogs, de découvrir les nouvelles collections des marques que j’affectionne et de regarder de jolies photographies. Cet article est dans mes brouillons depuis des semaines. Je ne savais pas trop comment l’entamer sans que cela résulte à un article bien trop long. Alors voilà comment j’ai décidé de fonctionner: Je partage 3 comptes aujourd’hui et en rajouterais au fur et à mesure en partageant de nouveau l’article sur Twitter. Cela me semble être une bonne alternative.

Je commence avec mon compte chouchou de ma blogueuse et Youtubeuse chouchou, j’ai nommé Natacha Birds. On ne la présente plus! Son compte est à son image: frais, onirique, romantique et pastel. Elle poste tous types de photos souvent prises sous le ciel de Barcelone (où elle vit) mais aussi de bien d’autres villes comme Paris ou plus récemment Londres.

 

 

Deuxième compte que j’affectionne, celui de Murad Osmann. Je n’ai pas grand chose à dire sur ce compte à part qu’il est sublime. Vous connaissez certainement ses photos dans lesquelles sa femme prise de dos, regarde vers l’horizon tout en lui tenant la main. Et si vous ne connaissez pas , je vous invite à les découvrir immédiatement. L’idée a été de nombreuses fois reprise et est absolument géniale.

 

 

 

Autre photographe, française cette fois: Eva Sarraute. Son univers est magique. Elle met en valeur n’importe quel homme ou femme et les couleurs sont souvent à tomber. Toutes les photos, aussi différentes soient-elles, racontent une histoire et on s’immerge totalement dans le cliché.  Un plaisir pour les yeux.

 

Parlons gourmandises! S’il y a bien une sucrerie que j’adore c’est le donut. J’ai longtemps salivé devant les photos des donuts préférés de Natacha Birds avant de voir que la Donuteria a elle même son propre compte Instagram. Basée à Barcelone , la petite entreprise présente sans cesse des nouvelles recettes originales du petit beignet américain. Et moi je salive encore plus.

 

S’il y a bien un artiste dont les photos me parlent à chaque fois, c’est Théo Gosselin. Ces photos sont pour moi de véritables sources d’inspiration. Elles me font souvent penser à Into The Wild avec les grands espaces et les paysages à couper le souffle.

 

Si toi aussi tu as des comptes chouchous, je t’invite à les partager en commentaire. J’adore découvrir de nouvelles choses . 😉 

DSC_0054.jpg

Les samedis après midi.

DSC_1082.jpg

Les samedis après midi et le centre commercial. Ces petits doigts sur les jouets encore tout emballés et ces grands yeux émerveillés. L’odeur de la brioche dans notre boulangerie préférée, les sourires devant les boutiques et leurs jolies vitrines, l’excitation de trouver de nouvelles chaussures, un nouveau sac, un joli rouge à lèvres et souvent ça se termine chez les enfants et au lieu du joli rouge à lèvres ou des chaussures toutes neuves, on rhabille bébé. Les samedis après midi et nos habitudes. La route jusqu’à la ville et l’animation du grand parking. Le vent un peu froid , la musique dans la voiture, les discussions hasardeuses mais toujours engagées, les petits yeux fermés. Le temps d’arpenter les galeries puis le retour au nid. Les samedis après midi, avant toi c’était bien, depuis toi c’est tellement mieux. Les samedis après midi et ces longues pauses dans le lit. Les câlins, les jeux, les cris de joie, les chatouillis et ton odeur de petit. Les sucettes et tes petits pieds en l’air, ton regard rieur et ton large sourire. Nos samedis après midi plein de vie…

DSC_1055.jpg

DSC_1061.jpg

DSC_1084.jpg

 

DSC_1043.jpg

DSC_1047

 

 

La virée nocturne.

DSC_0382

Découvrir une ville, c’est ce qui nous anime souvent. On est un peu baroudeurs sur les bords. Et lorsque l’on découvre un endroit, on aime le connaitre sous tous les angles par tous les temps. Cela fait 4 ans que nous allons régulièrement à Cabourg, mais nous avons la sensation qu’une partie d’elle nous échappe encore. Nous connaissions le Cabourg joyeux et animé mais pas encore son coté intimiste presque caché. C’est pour connaitre cet endroit un peu mieux que nous nous sommes offert une virée nocturne. Et nous nous sommes aperçu que nous l’aimions autant de jour que de nuit , cette ville. Mais pour des raisons différentes. Le jour pour la vie qui s’en dégage, la nuit pour son ambiance chaude et accueillante.

DSC_0394DSC_0390DSC_0423DSC_0492 (1)DSC_0495DSC_0494DSC_0507DSC_0521